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Onze personnes ont été arrêtées lors de manifestations marquées par des violences dans la nuit de lundi à mardi dans plusieurs villages de Bahreïn. Par ailleurs, la cour d'appel de Bahreïn a repoussé son verdict dans l'affaire de treize opposants jugés pour complot en vue de renverser le régime.

Les violences les plus significatives ont eu lieu à l'entrée du village chiite d'Abou Saybaa, à l'ouest de Manama, a précisé le chef de la sécurité publique, le général Tarek al-Hassan, à l'agence officielle BNA.

"Des groupes de saboteurs ont jeté des cocktails Molotov en direction d'une voiture conduite par une Bahreïnie, endommageant le véhicule", a-t-il également dit, ajoutant que d'autres violences avaient eu lieu dans le village de Bani Jamra dans le même secteur.

Plusieurs blessés évoqués

Selon des témoins, de nombreux chiites ont eux manifesté à l'appel du "Collectif des jeunes du 14 février", un groupe contestataire.

La police a utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants et tiré, selon ces témoins, à la chevrotine, blessant plusieurs autres.

Plus d'un an après le mouvement de contestation mené par des chiites, majoritaires dans le pays, contre la dynastie sunnite des Al-Khalifa, Bahreïn continue de connaître des manifestations périodiques.

Accusation récemment

Par ailleurs, la cour d'appel de Bahreïn a repoussé mardi au 4 septembre son verdict dans l'affaire de treize opposants jugés pour complot en vue de renverser le régime, a indiqué une source judiciaire.

Ce report a été annoncé lors d'une audience à laquelle les prévenus, dont Abdel Hadi al-Khawaja qui a mené une longue grève de la faim, n'ont pas assisté, ont indiqué les avocats de la défense.

En juin 2011, un tribunal d'exception avait condamné M. Khawaja et vingt autres opposants, dont sept jugés par contumace, pour complot contre le régime. Sept ont été condamnés à la perpétuité et les autres à des peines allant de deux à 15 ans de prison.

L'un des opposants, condamné à deux ans de prison, a lui été libéré après que sa peine a été réduite à six mois par la Cour de cassation.

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ATS