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Dublin - La banque irlandaise en difficulté Bank of Ireland a annoncé lundi qu'elle allait procéder à une augmentation de capital de 2,2 milliards d'euros (2,9 milliards de francs) d'ici février. L'opération conduira à la nationalisation de facto de l'établissement.
Cette annonce intervient au lendemain d'un accord sur un plan d'aide de l'UE et du FMI à l'Irlande de 85 milliards d'euros, dont 35 milliards consacrés au sauvetage du secteur bancaire.
Dans un communiqué, Bank of Ireland (BofI) précise que, à la demande de la banque centrale irlandaise, son capital devait être augmenté de 2,2 milliards d'euros pour améliorer le ratio de ses fonds propres et le porter aux environs de 12%.
Elle indique que l'Etat irlandais souscrira à l'augmentation de capital si d'autres investisseurs ne le font pas, ce qui semble plus que vraisemblable dans le contexte actuel.
En conséquence, l'Etat détiendra finalement environ 80% des parts de BofI, contre 36% actuellement, ce qui revient à sa nationalisation, notait lundi la presse irlandaise.
Une autre banque en difficulté, Allied Irish Banks (AIB), devrait subir un sort identique, avec une injection de capital de plus de 5 milliards d'euros. La troisième grande banque irlandaise, Anglo Irish, est déjà nationalisée depuis début 2009.
Les banques irlandaises ont été victimes de l'éclatement de la bulle immobilière après avoir accordé des prêts à tout-va, dont la facture n'en finit plus de grimper. BofI était sans doute la plus prestigieuse d'entre elles, considérée comme un fleuron de l'ex "tigre celtique", et prétendait avoir mieux géré la crise immobilière que ses concurrentes.

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ATS