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Les petites et moyennes entreprises (PME) suisses sont à la peine, même si elles sont moins touchées par la conjoncture actuelle et la force du franc que les grandes firmes. Le baromètre UBS a vu tous ses indicateurs ralentir ou reculer au troisième trimestre 2011.

De juillet à septembre, les grandes entreprises, comme les PME, ont stabilisé leurs chiffres d'affaires, a indiqué jeudi UBS dans un communiqué. En revanche, les prix de ventes, les bénéfices et le flux de trésorerie se sont dégradés au sein de toutes les firmes, avec un recul toutefois moins marqué pour les PME.

Et la situation ne va pas s'améliorer. Tous les indicateurs du quatrième trimestre sont dans le rouge. Le nombre d'emplois a néanmoins légèrement augmenté au cours du troisième trimestre. Mais là aussi, la situation devrait se dégrader en fin d'année, l'indice des effectifs passant de 2 à -2 points.

Industrie au ralenti

Par secteur, l'industrie est particulièrement touchée par le ralentissement conjoncturel. L'indice sur les ventes a chuté de 18 au deuxième trimestre à 4 points au troisième trimestre. Le climat des affaires est passé de 5 points à 0. Le commerce de détail et le tourisme sont aussi en crise, avec des indicateurs à respectivement -20 et -16 points.

Les services souffrent moins. Les chiffres d'affaires, les bénéfices et les flux de liquidités y sont restés inchangés et les effectifs ont augmenté.

UBS a également interrogé les entreprises sur le cours du franc. Un peu plus d'un tiers juge qu'un euro légèrement au-dessus de 1,20 franc est trop faible. Une entreprise industrielle sur quatre (22%) souhaiterait un cours entre 1,30 et 1,40 franc, contre 12% dans le secteur des services. Par rapport au dollar, la plupart des PME se réjouiraient d'un billet vert entre 96 centimes et 1 franc.

Ce baromètre repose sur les résultats d'une enquête menée auprès de 1300 entreprises, dont 1000 PME (moins de 250 employés) et 300 grandes firmes.

ATS