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L'industrie de la sous-traitance horlogère-joaillère doit rassembler ses forces et miser sur ses atouts, estiment les organisateurs du salon EPHJ-EPMT-SMT, ici l'édition 2017 (archives).

KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

(sda-ats)

Le mouvement de départ des sous-traitants de Baselworld ne surprend pas les organisateurs du salon EPHJ-EPMT-SMT. Cette évolution s'était déjà amorcée il y a 15 ans, selon le fondateur de la manifestation genevoise.

André Colard estime qu'il y a une inadéquation entre une foire consacrée aux produits finis et les sous-traitants horlogers et joailliers, a-t-il déclaré lundi à l'ats. Les branches annexes "ne sont pas le point central de Baselworld" et il leur est difficile de trouver des relations d'affaires. M. Colard estime ainsi qu'il y a longtemps que nombre de fournisseurs ont quitté Bâle pour le salon EPHJ.

Les visiteurs sont aussi différents. Baselworld accueille du public comme des acteurs du secteur venus faire des affaires; le salon EPHJ est, lui, dédié plus spécialement aux professionnels de la sous-traitance horlogère.

Ses organisateurs s'attendent d'ailleurs à une édition 2018 dans la même veine que 2017. La manifestation genevoise avait accueilli en 2017 près de 20'000 personnes et quelque 850 entreprises actives dans l'horlogerie, la microtechnique et les technologies médicales.

Même écosystème

Interrogé sur la création d'un nouveau salon des sous-traitants prévu à La Chaux-de-Fonds en même temps que Baselworld en mars, André Colard estime qu'il sera difficile d'aller chercher une clientèle présente à deux heures de voiture sur les bords du Rhin. "C'est long", juge-t-il, à l'heure où le temps est précieux.

Les sous-traitants devraient se concentrer sur ses atouts et fédérer leur énergie, estiment les organisateurs de la manifestation genevoise, qui lancent un appel du pied aux sous-traitants pas encore présents. Quant à l'impact de la nouvelle foire chaux-de-fonnière sur le salon lémanique, André Colard dit ne pas pouvoir prendre position.

Les organisateurs du salon EPHJ expliquent encore que tous les acteurs - horlogers comme sous-traitants - évoluent dans un même écosystème: si les premiers se portent bien, ce sera également le cas des seconds. Pas question donc de se placer en adversaire de Baselworld.

Pour mémoire, le Salon international de l'horlogerie et de la bijouterie a annoncé la semaine dernière que le nombre d'exposants ne sera que de 600 à maximum 700 en 2018, contre 1300 en 2017. De nouveaux concepts sont en cours d'élaboration pour les éditions à venir.

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ATS