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La directrice de Baselworld Sylvie Ritter a souligné la volonté du salon de se transformer encore et encore et de l'adapter aux réalités du marché (archives).

KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS

(sda-ats)

Baselworld, qui fête son 100e anniversaire, ouvre ses portes jeudi dans un contexte difficile pour l'horlogerie. Malgré un nombre d'exposants en baisse, les organisateurs de la grand-messe du secteur restent résolument optimistes.

Il n'y a pas lieu de s'arrêter longuement sur les difficultés des douze derniers mois, même si celles-ci ont empêché certains acteurs de se présenter au salon cette année, a déclaré mercredi devant la presse à Bâle Sylvie Ritter, directrice de Baselworld. Le nombre total d'exposants s'est réduit à 1300, contre 1500 l'an dernier.

"Nous avons la volonté de transformer encore et encore le salon et de l'adapter aux réalités du marché", a souligné Mme Ritter. Cette dernière, qui affirme la volonté de la manifestation bâloise de privilégier la qualité à la quantité, précise même que certains exposants ont été refusés car ils ne remplissaient pas les critères de sélection.

L'an dernier, les exportations horlogères suisses se sont repliées de 9,9% à 19,4 milliards de francs, a rappelé François Thiébaud, président du comité des exposants suisses. En février, elles ont perdu 10% sur un an, à 1,49 milliard.

Le contexte actuel est toutefois une chance pour ceux qui ont fait correctement leur travail, a souligné pour sa part Eric Bertrand, président du comité des exposants. "Cette consolidation sera bénéfique à l'ensemble de la branche dès que la reprise se sera amorcée", a-t-il affirmé.

"Il faut relativiser les chiffres que l'on voit. Ils sont similaires à ceux de 2011, qui était une très bonne année", a conclu Sylvie Ritter. "Après le mauvais temps, le beau temps va arriver", a pour sa part lancé M. Thiébaud.

ATS