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Malgré le départ annoncé de Swatch de Baselworld, l'organisateur de la foire bâloise ne craint pas un "effet boule de neige" (archives).

KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS

(sda-ats)

Le salon de l'horlogerie et de la joaillerie Baselworld compte toujours sur la participation de Swatch, malgré le retrait annoncé du groupe biennois. "Nous allons nous efforcer de le faire revenir", a indiqué Michel Loris-Melikoff.

Dévoilée par la NZZ am Sonntag, la décision du groupe Swatch de ne plus prendre part à la grand-messe bâloise a résonné comme un coup de tonnerre. L'absence du numéro un mondial de l'horlogerie - et de ses dix-huit marques - pourrait porter un sérieux coup à Baselworld, qui a déjà subi la défection de nombreux exposants et a adapté son concept pour répondre aux griefs des mécontents.

Selon Nick Hayek, patron de Swatch, une foire comme Baselworld n'a plus de sens pour son groupe. Michel Loris-Melikoff, nouveau directeur de la foire horlogère, ne partage pas cet avis.

"Ce n'est pas ce que nous disent les autres marques suisses, dont les attentes ne sont pas toutes les mêmes", affirme-t-il dans une interview au Temps lundi, reconnaissant toutefois la nécessité de moderniser ce rendez-vous autrefois incontournable.

Besoin de temps

"Je peux comprendre l'impatience du groupe, mais la décision me déçoit, car je n'ai pas encore eu suffisamment de temps pour élaborer en détail notre concept", affirme le patron de la foire qui est entré en fonction le 1er juillet.

Le directeur du salon estime qu'il est trop tôt pour anticiper un effet boule de neige, avec le départ d'autres exposants dans le sillage de Swatch. Baselworld continuera a exister quoiqu'il arrive, assure M. Loris-Melikoff. "Nous avons 650 exposants, qui sont en attente des changements que nous élaborons."

Le salon Baselworld appartient au groupe bâlois d'événementiel MCH, coté à la Bourse suisse. Directrice durant 15 ans, Sylvie Ritter a annoncé son retrait en mai dernier, dans une période de grandes difficultés pour la foire. Lors de l'édition 2018, le nombre d'exposants a dégringolé de plus de moitié sur un an à environ 650.

Les prix des hôtels à Bâle, de l'entrée au salon, des stands mais également le manque de visibilité et une fréquentation en baisse figurent au centre des critiques.

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ATS