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Entre avril et juin, BASF a dégagé un bénéfice net de 1,48 milliard d'euros (1,7 milliard de francs), tandis que les analystes de Factset tablaient sur 1,62 milliard d'euros (archives).

KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS

(sda-ats)

BASF a publié vendredi un bénéfice net en léger recul de 1% sur un an au 2e trimestre 2018. Malgré cette performance inférieure aux attentes, le géant allemand de la chimie a maintenu ses prévisions annuelles dans un environnement jugé plus risqué.

Entre avril et juin, le groupe a dégagé un bénéfice net de 1,48 milliard d'euros (1,7 milliard de francs), tandis que les analystes de Factset tablaient sur 1,62 milliard d'euros. Le chiffre d'affaires, en hausse de 3% à 16,8 milliards d'euros grâce à des augmentations de prix de matériaux chimiques, a lui dépassé les attentes.

Le bénéfice d'exploitation avant effets exceptionnels, bien qu'en hausse de 5% à 2,29 milliards d'euros, a fait moins bien qu'attendu par le consensus établi par factset, les analystes sondés tablant sur 2,44 milliards d'euros. En cause, un recul de 20% du résultat d'exploitation de la division de matériaux de fonction et solutions chimiques, en raison d'une augmentation des coûts des matières premières.

La principale division de matériaux chimiques a accusé elle un recul de 4% de sa performance opérationnelle. Celle axée sur les produits performants est restée stable et en forte hausse côté production de pétrole et de gaz.

Prudence de mise

BASF reste prudent pour l'exercice en cours et a confirmé ses objectifs de "légère" hausse de ses recettes et de son bénéfice d'exploitation (Ebit) hors éléments exceptionnels. Mais "les risques économiques ont considérablement augmenté au cours du premier semestre de l'année", a averti le nouveau patron du groupe depuis juin, Martin Brudermüller.

BASF compte par ailleurs boucler la reprise des activités agrochimiques de Bayer au mois d'août, que son rival a dû céder avant de mettre la main sur le géant américain des semences Monsanto. Le groupe de Ludwigshafen a également annoncé vendredi un investissement dans un futur vapocraqueur qui sera construit dans la province chinoise du Guangdong, en étant la première entreprise étrangère à construire et exploiter un site dans ce pays.

Ce projet à long terme ne devrait pas être achevé avant 2030 et va coûter jusqu'à 10 milliards de dollars (8,54 milliards d'euros). Avec une part d'environ 40% au niveau mondial, la Chine représente déjà le plus grand marché chimique et va être déterminant pour la croissance future de ce secteur industriel.

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ATS