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Des fleurs ont été déposées devant le café "Les Augustins" à Liège, là où la fusillade a démarré.

KEYSTONE/EPA/STEPHANIE LECOCQ

(sda-ats)

L'auteur de l'attaque, qui a fait trois morts mardi à Liège (est de la Belgique), fait l'objet d'une enquête pour des faits terroristes. Il est aussi suspecté d'avoir commis un meurtre dans la nuit précédant la tuerie, a indiqué mercredi le parquet fédéral.

"Les faits sont qualifiés d'assassinat terroriste et de tentative d'assassinat terroriste", a déclaré devant la presse une porte-parole du parquet, Wenke Roggen. "Les premiers éléments de l'enquête indiquent qu'il pourrait s'agir d'un attentat terroriste".

"Parmi ces premiers éléments figurent le modus operandi auquel l'EI appelle régulièrement sur internet", a poursuivi la porte-parole. Mercredi soir, le groupe Etat islamique (EI) a d'ailleurs revendiqué l'attaque.

"L'auteur de l'attaque de la ville de Liège est un soldat de l'Etat islamique", a affirmé le groupe dans un communiqué mis en ligne par son agence de propagande Amaq, sur l'application Telegram. Selon l'EI, "il a mené l'attaque en réponse aux appels pour cibler les pays de la coalition" internationale dirigée par les Etats-Unis, qui lutte contre le groupe djihadiste principalement en Syrie.

Modus operandi de l'EI

Mme Roggen a rappelé que le jeune homme de 31 ans avait attaqué deux policières avec un couteau avant les tuer avec leurs armes de service qu'il avait dérobées. Le parquet a également souligné que l'auteur "avait crié plusieurs fois Allah Akhbar ('Dieu est grand')" lors des faits et qu'il était "en contact avec des personnes radicalisées".

Ces informations sur ces liens, venant de la police fédérale de Liège et de la Sûreté de l'Etat, "datent de 2016 et 2017, mais n'ont pas été confirmées depuis lors", a ajouté la porte-parole. L'instruction a été confiée à un juge d'instruction de Liège, spécialisé en terrorisme. Et elle "se concentre actuellement sur la question de savoir (si l'assaillant) a agi seul", a indiqué Mme Roggen.

Congé pénitentiaire

Le parquet fédéral a par ailleurs confirmé que l'homme était aussi "suspecté d'un meurtre commis" dans la nuit précédant la tuerie, à "On, près de Marche-en-Famenne" faisant l'objet d'une enquête distincte.

L'assaillant, qui a été abattu par la police après avoir tué deux policières et un passant, était détenu à la prison de Marche-en-Famenne, ville située à une cinquantaine de kilomètres au sud de Liège. Il était connu de la justice pour "vol avec violence, consommation de stupéfiants et rébellion", a précisé Mme Roggen. Il bénéficiait depuis lundi 07h30 d'un congé pénitentiaire et aurait normalement dû réintégrer la prison mardi soir à 19h30.

D'après une source proche de l'enquête jointe par l'AFP, l'auteur de l'attaque était dans "une fuite en avant" après avoir commis un premier meurtre dans la nuit de lundi à mardi. Selon les médias locaux, sa première victime serait un toxicomane de 30 ans, qui a été retrouvé mort à son domicile à On, probablement tué avec un marteau.

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ATS