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Le cerveau présumé de la cellule démantelée jeudi en Belgique juste avant qu'elle ne commette des attentats est un djihadiste belge notoire parti en Syrie. L'homme aurait commandité l'opération depuis la Grèce ou la Turquie, affirment des médias, alors que des militaires ont commencé à se déployer dans le pays.

Le "commanditaire et chef de la cellule djihadiste", a été identifié comme étant Abdelhamid Abaaoud, affirme le journal "La Dernière Heure". Agé de 27 ans, ce "seigneur en Syrie", où il a rejoint les rangs de l'Etat islamique, est un Belge d'origine marocaine ayant grandi à Molenbeek, un quartier populaire de Bruxelles.

Il est visible dans plusieurs vidéos de propagande de l'EI sur internet. Dans l'une d'elles, il conduit un véhicule tirant quatre cadavres mutilés par des militants de ce groupe extrémiste. Des photos de son petit frère âgé de 13 ans, qui l'a rejoint en Syrie, posant avec des armes, avaient défrayé la chronique l'été dernier en Belgique.

Appels suspects

Selon la chaîne de télévision flamande VTM, l'enquête a été ouverte entre Noël et Nouvel An en raison des appels suspects que recevait un détenu dans la prison de Lantin, près de Liège. Des écoutes auraient révélé qu'Abdelhamid Abaaoud communiquait avec les djihadistes présumés par le biais de ce détenu, qui était le frère de l'un des deux suspects tués jeudi soir par la police à Verviers.

Selon VTM, ses appels ont été localisés en Grèce. La "Dernière Heure" ajoute que le suspect pourrait aussi se trouver en Turquie. Le parquet fédéral chargé de l'enquête n'a ni confirmé ni démenti ces informations.

Militaires déployés

Dans le même temps, les militaires ont commencé samedi à prendre la relève de policiers pour surveiller des sites sensible. "Le Comité ministériel restreint a décidé de mobiliser progressivement jusqu'à 300 militaires", ont indiqué les services du Premier ministre Charles Michel. Ces soldats doivent être déployés à Bruxelles et Anvers, où vit une importante communauté juive. Ils pourraient aussi l'être à Verviers (est) "et dans d'autres endroits".

L'appel à des militaires pour des opérations de maintien de l'ordre est une première en Belgique depuis une vague d'attentats commis dans les années 1980 par les Cellules communistes combattantes.

Treize personnes ont été interpellées en Belgique, dont cinq ont été inculpées pour "participation à un groupe terroriste". Deux membres présumés de la cellule, des Belges qui voulaient fuir en Italie, ont été arrêtés en France.

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ATS