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L'ancien président du Conseil italien Silvio Berlusconi (c) estime que le Mouvement 5 étoiles (M5S) est un danger pour le pays.

KEYSTONE/EPA ANSA/ETTORE FERRARI

(sda-ats)

L'ancien président du Conseil italien Silvio Berlusconi a estimé vendredi que le Mouvement 5 étoiles (M5S) est un danger pour le pays. De quoi annihiler les derniers espoirs de coalition gouvernementale entre l'alliance de centre-droit et le parti anti-système.

Aucune majorité claire ne s'est dégagée après les élections du 4 mars. Les consultations menées par le chef de l'Etat n'ont pas permis d'envisager la formation d'un gouvernement de coalition.

Le M5S dispose de 222 des 630 sièges de la Chambre des députés, mais la coalition de droite formée par la Ligue, Forza Italia et Frères d'Italie compte 261 élus.

La présidente du Sénat, Maria Casellati, membre de Forza Italia, chargée par le président italien, Sergio Mattarella, de consulter les partis politiques pour trouver une issue à la crise post-électorale, a jusqu'à ce vendredi pour mener à bien sa mission exploratoire.

Depuis plus d'un mois, Silvio Berlusconi veut convaincre ses alliés de la coalition de droite de former un gouvernement minoritaire avec le Parti démocrate (PD). Mais le dirigeant de la Ligue, Matteo Salvini, exclut toute accord avec la gauche démocrate.

Parti pour les chômeurs

Le chef de file du M5S, Luigi di Maio, exclut, quant à lui, tout accord avec Forza Italia et a tenté sans succès de diviser la coalition de droite en poussant Matteo Salvini à rompre avec Silvio Berlusconi. "Le M5S est un danger pour le pays. Ce n'est pas un parti démocratique, c'est un parti pour les chômeurs", a déclaré Silvio Berlusconi, ajoutant que le Parti démocrate (PD) était à des années-lumière devant le mouvement anti-système.

A Milan, le chef de file de la Ligue a rejeté de nouveau toute coalition gouvernementale avec le PD, au risque de crisper un peu plus les relations avec Forza Italia. "Ma patience a des limites", a dit à la presse Matteo Salvini, précisant qu'il voulait que le président italien lui donne son accord pour voir s'il est possible de former un gouvernement.

Il n'a toutefois pas précisé si cela signifiait qu'il était prêt à abandonner son alliance avec Berlusconi pour former une coalition gouvernementale avec Di Maio, ce qu'il a toujours refusé jusqu'à présent. "Je ne vais certainement pas demander l'appui du PD (...) Je regrette que, même au sein du centre-droit, il y ait des gens qui jouent à tout détruire plutôt qu'à bâtir", a souligné Matteo Salvini.

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ATS