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Sion - En faisant la grève de la faim et de la soif, Bernard Rappaz entend protester contre ses conditions de détention. Le chanvrier valaisan demande de pouvoir téléphoner et de voir sa fille sans qu'une vitre les sépare, a indiqué son avocat.
Outre la grève de la faim qu'il mène depuis son retour en prison vendredi dernier, Bernard Rappaz fait aussi une grève de la soif "depuis trois jours", a précisé le défenseur. "Sa tension est à 110. A partir de 100, c'est l'hospitalisation", a-t-il ajouté.
Le chanvrier paraît "très, très déterminé", selon son avocat. Sa mort est "une question de jours et cela n'a pas de sens car le recours en grâce doit être examiné le 15 juin" par le Grand Conseil, se désole-t-il.
Condamné par le Tribunal cantonal à cinq ans et huit mois de réclusion, Bernard Rappaz a entamé une grève de la faim après son incarcération. Au 49e jour de son mouvement, la conseillère d'Etat en charge du dossier Esther Waeber-Kalbermatten a ordonné une interruption de peine.
Le 21 mai dernier, après un peu moins de quinze jours d'assignation à résidence, le chanvrier a été reconduit en prison. Il séjourne désormais à la prison des Iles, où le régime de détention est plus sévère qu'à Crêtelongue, où il était incarcéré précédemment.

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ATS