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Paris - Le tribunal correctionnel de Paris a relaxé Bernard Tapie, poursuivi pour banqueroute dans l'enquête sur la déroute financière de ses sociétés en 1993 et 1994. Il s'agissait du dernier dossier d'un parcours judiciaire entamé il y a une vingtaine d'années par l'ancien homme d'affaires.
Il lui était reproché d'avoir provoqué frauduleusement la faillite de GBT (Groupe Bernard Tapie), la holding qui gérait ses participations dans diverses industries, et de FIBT (Financière et immobilière Bernard Tapie) qui regroupait ses possessions immobilières et le yacht Phocéa.
Le tribunal conclut qu'il n'en est rien, puisque Bernard Tapie n'aurait pas dû être en faillite, une instance arbitrale ayant dernièrement reconnu qu'il avait été floué dans la revente d'Adidas en 1993 par le Crédit lyonnais.
Une instance arbitrale lui a accordé une indemnité de 400 millions d'euros, réduite des trois quarts par le paiement de dettes et d'impôts. À 67 ans, il est aujourd'hui acteur et animateur de télévision mais continue à faire des affaires.
Ancien président de l'Olympique de Marseille, ministre de la Ville en 1992-1993, il a purgé en 1997 une peine de huit mois de prison pour corruption dans l'affaire du match truqué OM-Valenciennes.
Il a par ailleurs été condamné trois fois sans être incarcéré dans l'affaire de la gestion du Phocéa, dans celle des comptes de l'OM et pour la gestion de l'entreprise Testud.

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ATS