La Suisse demande aux autorités du Soudan, menées par un conseil militaire après le soulèvement populaire, de "prendre toutes les mesures" pour une transition "pacifique". Elle a condamné mercredi à Genève la répression récente qui a tué plus de 100 civils.

Il faut éviter toute "impunité", a affirmé devant le Conseil des droits de l'homme l'ambassadeur suisse auprès de l'ONU à Genève Valentin Zellweger. Il appelle aussi toutes les parties à honorer les droits humains et les libertés fondamentales.

La situation récente au Soudan inquiète de nombreux Etats après le renversement de l'ancien président Omar el-Béchir et la répression des rassemblements pacifiques de la société civile pour une transition vers un gouvernement démocratique. Le scénario d'une session spéciale au Conseil des droits de l'homme avait toutefois été abandonné.

L'ONG Human Rights Watch (HRW) demande à l'instance onusienne d'approuver un mécanisme international pour surveiller cette question. La Haute commissaire aux droits de l'homme Michelle Bachelet a elle appelé les autorités à garantir un accès à son bureau pour des investigations après la répression des manifestants.

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