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Soixante-neuf personnes sont mortes depuis samedi à Chitima, au nord-ouest du Mozambique, intoxiquées après avoir bu une bière traditionnelle, a rapporté lundi Radio Moçambique. Les autorités craignent de nouvelles victimes parmi les 35 autres personnes qui restent sous surveillance.

Les victimes revenaient d'un enterrement, vendredi, lorsqu'elles ont bu la boisson incriminée, une bière artisanale fabriquée à partir de son de mil ou de sorgho. Parmi les morts figurent la femme qui a brassé cette bière traditionnelle appelée "phombe", ainsi que plusieurs membres de sa famille, ce qui rend difficile de connaître sa composition exacte.

Selon Carla Mosse, directrice de la santé pour la province de Tete, la cause de l'intoxication ne peut pas être confirmée pour l'instant. Des échantillons de la boisson incriminée, de sang, d'urine et de liquides gastriques ont été envoyés à l'hôpital central de Maputo pour être analysés.

"Nous attendons à tout moment les résultats de ces tests pour pouvoir identifier le type de produit introduit dans la bière", a déclaré la responsable lundi à Radio Moçambique.

Deuil national

Certains médias spéculent sur la présence de bile de crocodile, un poison très puissant. Une brigade de la police criminelle travaille aux côtés des équipes de santé depuis samedi pour tenter d'élucider l'origine de l'empoisonnement, a indiqué Xavier Tocole, commandant de la police de Tete.

Les victimes ont commencé à être enterrées dès dimanche, car la morgue locale, surchargée, ne peut conserver autant de corps. Le gouvernement mozambicain a décrété trois jours de deuil national face à l'ampleur de la tragédie.

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ATS