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Bienne - La police bernoise ignore si le forcené de Bienne est toujours en vie. Depuis qu'il est revenu près de son domicile dans la nuit de jeudi à vendredi, tirant sur un agent, elle dit n'avoir eu aucun contact direct ou indirect avec lui.
Pour tenter d'entrer en contact avec cet homme de 67 ans, les forces de l'ordre ont placardé et largué par avion des centaines de flyers sur le quartier des Tilleuls et les forêts situées aux alentours de Bienne. Sur ces documents figure le message adressé dimanche au fugitif par un de ses proches, qui y apparaît en photo.
La police, qui part désormais du principe que le forcené ne lit pas forcément les médias, pense que ces flyers peuvent permettre de l'atteindre. Le but est de le convaincre de se rendre sans violence, a indiqué lundi devant la presse Christof Kipfer, chef de la police judiciaire.
En attendant d'y parvenir ou de retrouver son corps, la police cantonale, renforcée par des unités grisonnes, va continuer à mener son action. Commencée comme un fait divers, celle-ci est en train de devenir une des plus grosses de l'histoire des forces de l'ordre bernoise, selon Christof Kipfer.
Un profil à reconstituer
De leur côté, les spécialistes de la police tentent toujours d'établir un profil précis du forcené, dont une nouvelle photo a été publiée sur Internet. "Nous aimerions apprendre à le connaître, savoir quelles sont ses pensées, ses sentiments, ses plans", a expliqué Christof Kipfer.
Il a rappelé que "si normalement, on sait qui est le criminel", dans ce cas, "on ne sait pas qui on cherche". Le fugitif vivait de manière isolée, n'avait pas de hobby, ne faisait pas partie d'une association et n'avait aucune personne de confiance, a énuméré le chef de la police judiciaire.
A la recherche du moindre nouveau détail qui pourrait les faire avancer, les forces de l'ordre ont procédé lundi à de nouvelles investigations dans la maison et le jardin du fugitif, notamment pour voir s'il n'y a pas enterré quelque chose. Pour ce faire, le chemin Mon-Désir a une nouvelle fois été barré par des agents en gilets par-balles et mitraillettes, tandis que des ouvriers avec une camionnette munie d'une grue s'activaient devant la maison.

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