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Genève - Le secrétaire exécutif de la Convention de l'ONU sur la diversité biologique dénonce l'indifférence des dirigeants politiques. La perte de la biodiversité menace en premier lieu l'espèce humaine, a dit Ahmed Djoghlaf.
Aucun pays n'a respecté l'objectif de réduire la perte de sa biodiversité en 2010, une promesse faite en 2002. "Les nouvelles ne sont pas bonnes et plusieurs écosystèmes arrivent à un point critique", selon Ahmed Djoghlaf.
"Un tsunami silencieux se déroule dans la complète indifférence des dirigeants politiques et dans l'ignorance de la majorité de l'opinion", s'est-il exclamé. "C'est la vie sur terre qui est en jeu".
Ahmed Djoghlaf espère que la catastrophe de la plateforme pétrolière de BP dans le golfe du Mexique aura un impact sur l'opinion américaine et que celle-ci prendra à l'avenir plus au sérieux la lutte contre la perte de la biodiversité.
Interrogé sur les espèces les plus menacées, il a affirmé que "l'être humain est l'espèce la plus menacée" par la perte massive de la biodiversité. La destruction des ressources naturelles nuit à long terme au développement économique, a-t-il expliqué.
La cause majeure de ce phénomène est la surconsommation. "Si tout le monde voulait vivre avec le niveau de vie américain, il faudrait cinq planètes", a fait remarquer Ahmed Djoghlaf. Il a dénoncé les gaspillages, le matraquage publicitaire et les investissements trop timides dans les nouvelles technologies.
Il a rappelé que le consommateur a un rôle essentiel à jouer en achetant des produits qui respectent l'environnement. "Les entreprises devront s'adapter par nécessité, elles n'auront pas le choix", a-t-il dit.

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ATS