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Aung San Suu Kyi, au pouvoir depuis quelques mois après des élections fin 2015, a fait de la fin des guérillas et de l'établissement d'un Etat fédéral l'une de ses grandes priorités.

Keystone/AP/AUNG SHINE OO

(sda-ats)

La dirigeante birmane Aung San Suu Kyi a conclu samedi les premiers grands pourparlers de paix avec les minorités rebelles. Elle a reconnu que la paix était encore loin, d'autant que le plus puissant de ces groupes rebelles a claqué la porte dès le deuxième jour.

Aucune résolution n'a émergé de ce sommet - mais aucune n'était attendue. Il s'agissait d'une première prise de contact, pour permettre à une vingtaine de minorités armées de venir exprimer leurs doléances et leurs demandes.

La prix Nobel de la paix avait promis mercredi à l'ouverture des pourparlers de transformer la Birmanie en Etat fédéral, une fois la paix signée avec les rébellions ethniques du pays. "Un accord sur un cessez-le-feu national est la première étape vers la paix, mais aussi vers l'établissement d'une fédération attendue depuis longtemps", a déclaré celle qui est de facto chef du gouvernement.

Dix-sept groupes présents

Aung San Suu Kyi, au pouvoir depuis quelques mois après des élections fin 2015, a fait de la fin des guérillas et de l'établissement d'un Etat fédéral l'une de ses grandes priorités. "Atteindre la paix est très difficile", a-t-elle déclaré devant les centaines de délégués rassemblés samedi pour la clôture du sommet. "Mais c'est une première rencontre. Il y en aura d'autre. Et nous avons beaucoup à faire entre les rencontres".

Au total, 17 groupes rebelles se sont joints aux discussions, mais plusieurs groupes importants, notamment Kachin et Shan, ont boudé l'événement. Ces rebelles ont accusé l'armée d'avoir lancé mardi, à la veille de l'ouverture, des attaques dans les régions Shan et Kachin, jetant une ombre au tableau alors que le gouvernement espérait stabiliser la situation avant la conférence de paix.

Et les Wa, du nord du pays, à la frontière chinoise, le groupe le plus puissant puisqu'il dispose d'un milice de 20'000 à 25'000 hommes, ont claqué la porte dès jeudi - à la suite d'un malentendu, ont affirmé les autorités.

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