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Le principal parti de l'opposition birmane, emmené par le prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi, a annoncé vendredi sa participation aux prochaines élections partielles. Les délégués avaient auparavant décidé de revenir dans la légalité.

"Nous avons unanimement décidé que la Ligue nationale pour la démocratie (LND) allait s'enregistrer en accord avec la loi (...) et nous participerons aux prochaines élections partielles", a déclaré après une réunion du comité central un cadre du parti. Mme Suu Kyi a elle appelé son parti à présenter des candidats dans "toutes les circonscriptions", sans dire clairement si elle y participerait.

La parti s été dissous par les militaires il y a un an et demi. Les élections partielles, dont la date n'a pas été annoncée, doivent pourvoir plus de 40 sièges des deux chambres du parlement.

"Lueurs d'espoir"

Le président américain Barack Obama a dit voir "des lueurs de progrès" dans les réformes birmanes, réclament cependant encore des efforts. Barack Obama a par ailleurs décidé, après s'être entretenu au téléphone avec la prix Nobel de la paix et figure de l'opposition birmane Aung San Suu Kyi, que la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton se rendra en Birmanie le mois prochain.

La visite d'Hillary Clinton constituera une première: cela fait cinquante ans que plus aucun chef de la diplomatie américaine ne s'était rendu dans le pays.

Réformes

Depuis 2010, le paysage politique birman s'est complètement transformé. La junte a cédé la place à un régime dit "civil", toujours étroitement contrôlé par l'armée mais à la tête duquel le président Thein Sein a multiplié les réformes et les gestes symboliques.

La LND avait largement remporté les élections de 1990 sans jamais être autorisée à prendre le pouvoir. Aung Suu Kyi a passé le plus clair de son temps en prison ou assignée à résidence de 1989 à 2010.

ATS