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La télévision d'Etat en Birmanie a annoncé mardi matin la libération de 6'359 prisonniers. Mais elle n'a pas précisé si des détenus "politiques" comptaient parmi les bénéficiaires. Les premières libérations doivent intervenir normalement mercredi.

La Commission nationale birmane pour les droits de l'Homme, mise en place en septembre par le gouvernement, avait réclamé quelques heures auparavant, dans un quotidien officiel, la libération des "prisonniers de conscience" pour répondre aux appels de la communauté internationale.

La commission "demande humblement au président, en gage de sa magnanimité, d'amnistier ces prisonniers et de les libérer de prison", a expliqué son président, Win Mya, dans une rare reconnaissance de l'existence de prisonniers politiques dans le pays.

Condition pour lever l'embargo

Les Etats-Unis, l'Union européenne et l'opposition démocratique birmane réclament la libération de quelque 2000 prisonniers politiques, des militants politiques, des avocats, des artistes, des journalistes, pour prouver la sincérité des réformes politiques actuelles.

La mesure est aussi considérée comme une condition sine qua non pour envisager la levée des sanctions économiques et politiques en place depuis la fin des années 1990.

ATS