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L'opposante birmane Aung San Suu Kyi, élue triomphalement pour la première députée en avril, a refusé lundi d'assister à sa première session du parlement. Elle n'a pas voulu prêter le serment de "sauvegarder" la constitution.

Le président Thein Sein, en déplacement au Japon, a assuré que le processus de démocratisation continuerait, en dépit de cet incident. Il n'y aura "pas de revirement", a-t-il déclaré.

La décision de Suu Kyi et des autres élus de la Ligue nationale pour la démocratie (LND) de ne pas se rendre dans la capitale Naypyidaw est le premier signe de discorde entre l'opposition et le gouvernement depuis les élections partielles historiques du 1er avril. La LND qui a remporté 43 des 44 sièges qu'elle briguait, est la première force d'opposition du parlement.

Conçu par l'ancienne junte, la constitution de 2008 arroge des pouvoirs immenses aux militaires. Elle réserve notamment un quart des sièges des assemblées aux militaires d'active. La LND a déposé en vain ces derniers jours des requêtes pour faire remplacer "sauvegarder" par "respecter".

ATS