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La rapporteuse spéciale de l'ONU sur la Birmanie demande des investigations sur le recours excessif aux violences des forces de sécurité (archives).

KEYSTONE/EPA/NYUNT WIN

(sda-ats)

La rapporteuse spéciale de l'ONU sur la Birmanie estime de plus en plus que les violences contre les Rohingyas depuis août dernier s'apparentent à un génocide. Dans un rapport publié à Genève, elle veut un mécanisme au Bangladesh pour rassembler des preuves.

La reddition de comptes doit constituer la priorité de la communauté internationale, souligne Yanghee Lee qui s'est rendue récemment au Bangladesh. Celle-ci pointe du doigt "les individus qui ont donné les ordres et ont mené des violations contre des individus et des groupes ethniques entiers".

Dans son rapport qu'elle doit présenter lundi au Conseil des droits de l'homme, elle demande "sans délai" des investigations rapides et crédibles sur les violences dans l'Etat birman de Rakhine. La communauté internationale doit notamment aussi établir pour trois ans à Cox's Bazar, où environ 900'000 Rohingyas se sont réfugiés au Bangladesh, un mécanisme de l'ONU pour rassembler et/ou encore préserver des preuves.

Ce dispositif doit contribuer à préparer des données pour soutenir des poursuites contre des crimes internationaux devant des juridictions nationales ou internationales. Avant elle, le Haut commissaire aux droits de l'homme Zeid Raad al-Hussein et plusieurs autres responsables à l'ONU ont laissé entendre que ces actes constituaient un possible génocide.

Parmi ses nombreuses recommandations au gouvernement birman, Mme Lee demande que les Rohingyas soient considérés comme les autres citoyens. Elle appelle également à mettre un terme aux arrestations arbitraires, à garantir les droits fondamentaux ou encore à mener des investigations sur les abus contre la société civile et sur le recours excessif aux violences par les forces de sécurité.

Elle souhaite que toutes les parties honorent un cessez-le-feu "immédiat" et autorisent un accès humanitaire. Dans l'Etat de Rakhine en particulier, elle demande au gouvernement des investigations indépendantes sur les violations du droit international humanitaire (DIH), de garantir un accès à la Mission internationale indépendante d'établissement des faits et de dévoiler le nombre de détenus.

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ATS