Toute l'actu en bref

Après avoir quitté Downing Street, l'ancien chef du Labour Tony Blair a été jusqu'en 2015 envoyé spécial du Quartette pour le Moyen-Orient, qui regroupe l'Union européenne, la Russie, les Nations unies et les Etats-Unis (archives).

Keystone/EPA/FACUNDO ARRIZABALAGA

(sda-ats)

L'ancien premier ministre britannique Tony Blair a rencontré le gendre de Donald Trump pour devenir conseiller spécial pour le Moyen-Orient dans l'administration du président américain, a révélé dimanche un journal. L'intéressé a démenti être candidat pour le poste.

M. Blair a rencontré Jared Kushner la semaine dernière pour discuter d'une éventuelle collaboration entre l'ex-chef du gouvernement travailliste et Donald Trump, d'après The Mail on Sunday. "Je ne vais pas faire de commentaire sur des conversations privées", a déclaré un porte-parole de Tony Blair, qui a été au pouvoir pendant dix ans entre 1997 et 2007, remportant trois élections consécutives.

Changement de ton ton et démenti quelques heures plus tard: "M. Blair ne s'est pas proposé pour le poste de conseiller spécial du président (Trump) pour le Moyen-Orient", a rétorqué le porte-parole de Tony Blair dans un communiqué, qualifiant d'"invention" l'article du quotidien britannique.

"Il n'a pas non plus évoqué la possibilité d'occuper une telle fonction, ni aucune autre fonction au nom du nouveau président. Il travaille sur le processus de paix depuis dix ans et continue de le faire. Il fait cela à titre privé et continuera de le faire à titre privé", a ajouté le porte-parole.

Image ternie

Alors qu'ils étaient opposés sur l'échiquier politique, M. Blair entretenait de bonnes relations avec le président américain George W. Bush. Réélu deux fois, le Britannique a vu son image ternie par son rôle décisif dans l'engagement du Royaume-Uni aux côtés des Etats-Unis dans l'invasion de l'Irak.

Après avoir quitté Downing Street, l'ancien chef du Labour a été jusqu'en 2015 envoyé spécial du Quartette pour le Moyen-Orient, qui regroupe l'Union européenne, la Russie, les Nations unies et les Etats-Unis.

ATS

 Toute l'actu en bref