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Nouvel épisode dans la saga de la FIFA. La commission d'éthique siège à Zurich pour examiner les cas concernant le président Joseph Blatter et Michel Platini.

La commission d'éthique de la FIFA est réunie jusqu'à vendredi à Zurich pour statuer sur les cas de Joseph Blatter, le président de la FIFA, et Michel Platini, candidat à sa succession, selon un communiqué publié à Dakar par le Sénégalais Abdoulaye Diop, membre de cette commission.

Cette commission, qui examine également le cas du Sud-Coréen Chung Mong-joon, autre candidat à la présidence de la FIFA, est réunie depuis lundi, précise le communiqué de Diop, ancien ministre sénégalais des Sports. Joseph Blatter fait l'objet d'une procédure pénale de la justice suisse, notamment pour un versement de deux millions de francs suisses à Michel Platini, lui-même entendu dans le cadre de ce dossier.

La commission d'éthique peut théoriquement décider de suspendre les trois hommes. Cela bouleverserait évidemment la donne pour l'élection du prochain président de la FIFA, prévue le 26 février. La date limite pour le dépôt des candidatures est fixée au 26 octobre. Président de l'instance mondiale du football depuis 1998, M. Blatter a remis son mandat à disposition le 2 juin, quatre jours après sa réélection, en raison du scandale de corruption qui venait d'éclabousser la FIFA.

Il est visé personnellement depuis fin septembre par une procédure pénale suisse pour un versement présumé illégal de deux millions de francs suisses en faveur de Michel Platini, président de l'UEFA (Fédération européenne de football) et favori à sa succession.

Le Suisse est par ailleurs accusé par la justice d'avoir "signé un contrat défavorable" à la FIFA avec l'Union caribéenne de football (Concacaf). Il aurait vendu très en-dessous des prix du marché les droits de diffusion TV des Coupes du monde 2010 et 2014.

"J'arrêterai le 26 février. Après, ce sera terminé. Mais pas un jour plus tôt", a déclaré Blatter dans une interview au magazine allemand Bunte, rejetant une nouvelle fois l'idée d'un départ prématuré.

Le 29 septembre, dans un entretien à l'AFP, Platini avait de son côté affirmé avoir "personnellement pris l'initiative de contacter la commission d'éthique" pour s'expliquer. "Je ne crains aucune suspension, car je n'ai rien à me reprocher", avait-il ajouté.

De son côté, Chung avait confirmé mardi que la commission d'éthique enquêtait sur son compte dans le cadre de l'attribution de la Coupe du monde 2022, pour lequel on lui reproche d'avoir voulu favoriser la Corée du Sud. Le milliardaire sud-coréen, membre de la famille propriétaire du géant Hyundai, a dit faire l'objet d'une recommandation d'interdiction de toute activité dans le football pendant quinze ans, plus quatre ans supplémentaires pour avoir diffamé la commission. Soit une suspension théorique de 19 ans au total.

Selon lui, cette enquête est téléguidée par Blatter pour torpiller sa candidature. "Je prévois de poursuivre M. Blatter pour détournement", a déclaré Chung à Londres, lors d'une convention de dirigeants sportifs, accusant le Suisse d'avoir géré la FIFA de façon "opaque".

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ATS