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BLS veut supprimer 200 emplois d'ici 2023

Les BLS prévoient des coupes dans leur effectif (archives).

KEYSTONE/MANUEL LOPEZ

(sda-ats)

La compagnie de chemins de fer des BLS prévoit de supprimer 200 emplois équivalent plein temps sur 2900. Son objectif est de réduire progressivement ses coûts de 50 à 60 millions de francs par an d'ici 2023. Le syndicat et l'association du personnel s'y opposent.

La compagnie ne sait pas encore comment elle va effectuer ces coupes dans ses effectifs, ni dans quelle mesure elle va devoir procéder à des licenciements, a-t-elle expliqué mercredi. Elle a relevé qu'elle a déjà ouvert le dialogue avec les syndicats pour élaborer un plan social.

"Nous sommes conscients que cette information sera source de préoccupations pour les collaborateurs et nous mettons tout en œuvre pour pouvoir apporter des précisions d'ici février", a commenté le patron de groupe, Bernard Guillelmon, cité dans un communiqué.

Pour justifier ces mesures d'économies, les BLS avancent les exigences accrues de la clientèle et la pression sur les coûts. "Une mesure importante pour l'augmentation de la compétitivité est la mise en œuvre d'un programme de réaménagement des processus et d'augmentation de l'efficacité afin de réduire les coûts pour la Confédération et les cantons", a écrit la compagnie.

Programme amer

Le programme d'économies des BLS a un goût amer pour le syndicat et l'association du personnel des transports. Le SEV s'oppose de manière véhémente à ce que le programme d'économies des BLS entraîne des licenciements. transfair tiendra à l'oeil la compagnie lors de sa restructuration.

"Les BLS biffent non seulement des postes, mais péjorent aussi le service public", explique la vice-présidente du SEV Barbara Spalinger. Le syndicat ne sera pas un spectateur impuissant; il s'engagera autant pour les employés que pour le service public.

Pour transfair aussi, la pression de la concurrence ne doit pas se répercuter sur le personnel. La concurrence forcée par la Confédération n'apporte rien au transport ferroviaire, indique à Keystone-ATS Bruno Zeller, responsable de la section transport public. Chaque entreprise ferroviaire veut être la moins chère et aspire à une diminution des coûts via des programmes d'optimisation.

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