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La rémunération versée aux membres du directoire et du Conseil de banque de la Banque nationale suisse (BNS) a légèrement augmenté en 2011. Le président Philipp Hildebrand, qui a été poussé à démissionner début janvier, a touché au total 1,05 million de francs, soit 54'000 de plus qu'en 2010.

Le vice-président de la BNS, Thomas Jordan, a lui aussi reçu 1,05 million de francs (cotisations sociales comprises) soit également 54'000 francs de plus qu'en 2010, relève le rapport annuel publié jeudi. Le troisième membre du directoire, Jean-Pierre Danthine, a gagné 1,11 million, soit 266'000 francs de moins qu'en 2010 où il avait bénéficié du rachat unique de parts non assurés de rentes.

La rémunération un peu plus élevée de M. Danthine, par rapport aux deux autres membres du directoire, s'explique par des contributions sociales plus importantes de la BNS à son égard.

Un bénéfice de 13,47 milliards en 2011

Le président du Conseil de Banque, Hansueli Raggenbass, en partance également, a aussi gagné un peu plus l'an dernier. Sa rétribution a grimpé de 2,8% à 147'800 francs. Celle du vice-président, Jean Studer, a augmenté du même ordre pour se porter à 72'800 francs.

L'ensemble des charges de personnel de la Banque nationale suisse a progressé de 12,4% à 128,8 millions de francs. Pour mémoire, l'institut d'émission a bouclé l'exercice 2011 sur un bénéfice consolidé de 13,47 milliards de francs, après une perte de 19,17 milliards en 2010, à la faveur de plus-values sur les monnaies et l'or.

En vertu d'une nouvelle convention valable pour la période 2011-2015, la Confédération et les cantons percevront un milliard au titre de l'exercice écoulé, un tiers revenant à la première. La manne apparaît cependant bien érodée au regard des 2,5 milliards des années précédentes.

ATS