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Confronté à un environnement difficile et touché par la vigueur du franc, Bobst se montre prudent quant à l'évolution de ses affaires. Le fabricant vaudois de machines pour l'industrie de l'emballage table sur des ventes entre 1,13 et 1,23 milliard.

La situation économique dans les pays industrialisés va rester marquée par l'incertitude et cela durant l'ensemble du premier semestre 2012, a relevé mardi à Zurich Jean-Pascal Bobst, le patron du groupe vaudois. Toutefois, celui-ci ne prévoit pas de récession.

A l'incertitude conjoncturelle vient s'ajouter l'appréciation du franc. Le cours plancher de 1,20 franc pour un euro fixé par la Banque nationale suisse (BNS) est certes insuffisant, mais il représente tout de "même une base sur laquelle nous pouvons travailler", a poursuivi M. Bobst.

Taux à 1,35 franc idéal

Un taux de change de 1,35 franc pour un euro serait l'idéal, mais il s'agit plutôt d'un rêve, selon le patron du groupe vaudois. Pour établir ses prévisions, l'entreprise table sur un cours de 1,20 franc pour un euro et un dollar à 0,90 franc.

Le groupe, qui devrait essuyer une perte pour 2011, sera toutefois en mesure d'afficher un résultat d'exploitation à l'équilibre, lequel comprendra notamment des charges de près de 10 millions liées à la restructuration annoncée le mois passé.

Pour mémoire, Bobst va supprimer entre 400 et 420 emplois sur les quelque 2000 que comptent ses sites lausannois de Prilly et Mex. La réduction d'effectif interviendra par l'entremise de la dénonciation des contrats temporaires et à durée déterminée, par des retraites anticipées et des départs naturels.

ATS