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Boko Haram a promis d'empêcher l'organisation des prochaines élections au Nigeria, prévues en mars et avril. Le groupe islamiste a joint les actes à la parole en multipliant les attaques meurtrières dans le nord-est du pays, même si les armées nigériane et tchadienne auraient tué plus de 400 combattants de la secte mardi et mercredi.

Le chef du groupe islamiste armé, Abubakar Shekau, dans une vidéo diffusée mardi soir, a juré de faire échouer le processus électoral en cours, notamment l'élection présidentielle couplée à des législatives et des sénatoriales le 28 mars.

Le leader a également revendiqué l'attaque de Gombe (nord-est), capitale de l'État du même nom. Selon ses habitants, la ville a été envahie pendant plusieurs heures le 14 février par plusieurs centaines d'islamistes sans rencontrer de réelle résistance militaire. Les assaillants y avaient distribué des tracts mettant en garde contre toute participation aux élections et promettant de cibler les bureaux de vote.

Quelques heures après ces menaces, le chef de la Commission électorale nationale indépendante (INEC), Attahiru Jega, s'est expliqué devant le parlement sur le report des élections des élections présidentielle et parlementaires prévues dans un premier temps le 14 février.

Un nouveau report serait inconstitutionnel, a affirmé M. Jega. "Je ne vois pas comment quiconque pourrait envisager une prolongation au-delà de ces six semaines parce qu'il n'y a pas de motifs constitutionnels qui le permettent", a détaillé le chef de l'INEC.

Nouveaux attentats mardi

Mercredi, l'armée a affirmé avoir tué plus de 300 combattants de Boko Haram et en avoir capturé une poignée lors d'opérations qui lui ont permis de reprendre lundi la ville-garnison de Monguno, dans l'État de Borno, tombée aux mains du groupe islamiste le 25 janvier, ce qui n'était confirmé par aucune source indépendante.

Mardi, de nouveaux attentats suicides ont frappé le nord-est du Nigeria, faisant près de 40 tués et plusieurs dizaines de blessés. Yamarkumi, près de Biu (Etat de Borno), a recensé 36 tués, Potiskum, capitale économique de l'État de Yobe, a totalisé deux tués.

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ATS