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La Bourse suisse a clôturé tout juste dans le vert mercredi (archives).

KEYSTONE/GAETAN BALLY

(sda-ats)

La Bourse suisse s'est redressée mercredi à la clôture, après avoir passé l'ensemble de la séance dans le rouge. En l'absence d'actualité importante venant des entreprises, les intervenants se sont concentrés sur les données macroéconomiques.

Les investisseurs ont notamment constaté la baisse surprise des stocks de pétrole brut aux Etats-Unis. L'agenda des nouvelles conjoncturelles n'a cependant pas été des plus chargés et aucune indication d'envergure ne figure au programme, hormis après clôture en Europe le rapport du Département américain de l'énergie.

La saison des partiels d'entreprises a marqué une pause en Suisse, mais doit reprendre jeudi avec les résultats de LafargeHolcim, Zurich Insurance et Swiss Life.

Le Swiss Market Index (SMI) a terminé la journée de justesse dans le vert, sur une hausse de 0,04% à 7937,88 points. Le SLI a par contre abandonné 0,16% à 1216,18 points, tandis que le SPI a fini stable à 8562,06 points. Sur les 30 valeurs vedettes, 18 ont clôturé en hausse et 12 en baisse.

Les cycliques LafargeHolcim (+1,3%), Lonza (+1,3%) et ABB (+0,7%) se sont adjugé les meilleures performances. Kepler Cheuvreux a relevé la recommandation du cimentier à "acheter", contre "conserver". L'action a suffisamment baissé pour retrouver de l'attractivité.

Les assureurs ont également affiché de solides progressions, avec Swiss Life (+0,5%) et Zurich Insurance (+0,5%). Les deux groupes publient leurs résultats jeudi.

Les poids lourds ont connu des destinées mitigées, Nestlé (+0,6%) et Novartis (+0,1%) ayant fini dans le vert, tandis que Roche (-0,1%) a cédé ses gains.

Galenica (-8,6%) est restée au fond du tableau. Un actionnaire de référence a placé près de 5% des actions du laboratoire et distributeur de médicaments bernois, avec une décote de 8%. Sprint Investments 2 conserve toutefois encore 20% du capital-actions. Le fonds avait annoncé son intention d'alléger son exposition à Galenica préalablement à la scission prévue en deux entreprises cotées.

Credit Suisse (-3%) a aussi lâché du lest. La grande banque s'était enrobée de 5% la veille après des résultats trimestriels meilleurs qu'attendus. Divers analystes ont revu leurs objectifs de cours à la baisse.

UBS (-0,6%) a moins reculé que son concurrent. L'établissement a recruté Martin Blessing, ex-directeur général (CEO) de Commerzbank, pour reprendre les fonctions de Lukas Gähwiler à la tête de l'exécutif de la banque ainsi que de l'unité Personal and Corporate Banking en Suisse.

Les deux spécialistes du luxe Swatch (-1,7%) et Richemont (-1,1%) figurent également parmi les perdants. Le groupe de luxe genevois a indiqué prévoir trois fois moins de licenciements qu'initialement prévu.

L'horloger biennois a pour sa part promis de ne pas procéder à des coupes dans ses effectifs en Suisse. JPMorgan Chase a raboté l'objectif de cours de Richemont, mais reconduit la recommandation "buy".

Sur le marché élargi, Meyer Burger (-4,6%) a vu son objectif de cours élagué par Credit Suisse à 3 francs. Leonteq (-5,3%) s'apprête à changer de directeur financier. EFG (-1,%) a finalisé son augmentation de capital sur un produit nettement moindre qu'escompté.

ATS