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La Bourse suisse a clôturé une nouvelle fois dans le rouge (archives).

KEYSTONE/ENNIO LEANZA

(sda-ats)

La Bourse suisse a bouclé la séance de jeudi dans un rouge uniforme, après une timide tentative de redressement à la mi-journée. Le Swiss Market Index (SMI), qui avait chuté la veille sous les 8900 points, a crevé le plancher des 8800 points.

Sur les 30 derniers jours, l'indice-phare de la place zurichoise aura ainsi perdu près de 5,4%.

A Wall Street, les principaux indices ont ouvert en repli au lendemain d'une nouvelle rechute des marchés. "Des préoccupations persistent autour des taux d'intérêt", ont noté les analystes de Wells Fargo avant que Jerome Powell ne s'exprime devant la Commission bancaire du Sénat.

L'intervention devrait être très suivie, alors que les marchés craignent une remontée plus rapide que prévu des taux d'intérêt. La première prise de parole publique du successeur de Janet Yellen mardi avait fait tanguer Wall Street.

Sur le front économique, les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis sont tombées à leur plus bas niveau depuis 1969, à la surprise des analystes.

L'inflation américaine est restée stable à 1,7%, ainsi que les dépenses de construction en janvier. Les revenus des ménages en revanche ont augmenté plus rapidement que leurs dépenses, en raison notamment du stimulus budgétaire décidé par l'administration Trump.

Toujours au pays de l'oncle Sam, la progression de l'activité dans le secteur manufacturier a accéléré en février, à l'inverse des ventes de voitures neuves.

Le Swiss Market Index (SMI) a reculé de 1,28 % à 8792,38 points, après être descendu à 8774,96 points en séance. Le Swiss Leader Index (SLI) s'est délesté de 1,64% à 1445,17 points et le Swiss Performance Index (SPI) de 1,34% à 10'121,25 points. Toutes les valeurs vedettes ont bouclé la séance en recul.

La lanterne rouge échoit à Adecco (-8,2), derrière Aryzta (-4,7%), alors que Lonza et Vifor (-3,3% chacun) se disputent l'antépénultième position.

Le numéro un mondial de l'intérim a subi une lourde correction malgré une accélération de sa croissance organique au 4e trimestre. A l'exception du bénéfice net, les principaux indicateurs de rentabilité se sont inscrits en deçà des attentes du marché.

Kepler Cheuvreux a abaissé son objectif de cours pour Aryzta et a confirmé "hold". Le courtier français s'attend à de faibles résultats semestriels, mais sans surprise après le récent avertissement sur bénéfice.

Sika (-2,9%), Logitech (-2,8%) et Clariant (-2,7%) ont perdu des plumes. UBS a abaissé son objectif pour le chimiste de Muttenz mais réaffirmé "neutral". Selon la banque aux trois clés, l'action est toujours survalorisée et les objectifs à moyen terme semblent hors de portée.

Aux bancaires, Credit Suisse et UBS (-1,9% chacun) ont moins souffert que Julius Baer (-2,4%).

Kühne+Nagel (-1,7%) a vu son objectif de cours sabré par quatre analystes. La veille, le groupe de Schindellegi a publié des chiffres conformes aux attentes, mais la pression sur les prix risque de se maintenir dans la logistique, ce qui limite le potentiel de croissance.

ABB a perdu 1,0%. LBBW a réduit l'objectif de cours et confirmé tout en confirmant sa recommandation d'achat, relevant toutefois la baisse de marge dans trois des quatre division et la faiblesse marquée de la demande.

LafargeHolcim (-0,7%) s'en est légèrement mieux sorti. Le cimentier franco-suisse doit présenter ses résultats annuels demain. Les analystes tablent sur une stabilité des recettes et une baisse du résultat brut d'exploitation (EBITDA).

Dans le camp des poids lourds, Novartis (-0,9%) a vu son objectif de cours raboté par UBS, qui a confirmé "neutral". Le bon de jouissance Roche (-0,3%) a fini dans le rouge, après avoir gardé la tête hors de l'eau presque toute la séance.

Selon des rumeurs qui circulent sur le marché, les investisseurs pourraient perdre patience à l'égard de Nestlé (-1,1%) si la direction ne fournit pas bientôt des impulsions de croissance.

Sur le marché élargi, Implenia a bondi de 3,5%. Le groupe de construction a vu sa rentabilité reculer en 2017, tout en restant légèrement supérieure aux attentes du marché. Les actionnaires se contenteront d'un dividende inchangé.

Le gestionnaire de fortune GAM (+1,3%) a augmenté sa rentabilité brute, mais la rentabilité nette a été plombée par une base de comparaison défavorable. Là aussi, la rémunération des actionnaires restera inchangée.

En plus des résultats, Orior (+0,8%) a annoncé le rachat du producteur de jus Thurella.

Sunrise a reculé de 0,3% après des résultats en ligne avec les attentes. Les perspectives suscitent en revanche quelques craintes.

Leclanché (-2,2%) a trouvé une solution à ses problèmes de fonds jusqu'au 2e trimestre 2019. Le développeur de solutions de stockage énergétique prévoit d'enregistrer un EBITDA positif d'ici à 2020 et un chiffre d'affaires de 40 à 50 millions de francs cette année. Mercredi, l'entreprise avait indiqué s'attendre à une perte non auditée de 40 millions pour 2017.

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ATS