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L'émissaire international Lakhdar Brahimi a appelé jeudi à la constitution d'un gouvernement de transition doté de pleins pouvoirs en Syrie avant l'organisation d'élections. Il a souligné que le changement dans le pays devait être "réel".

"Le changement réclamé ne doit pas être cosmétique, le peuple syrien a besoin et réclame un changement réel et tout le monde comprend ce que cela veut dire", a déclaré M. Brahimi à Damas, au terme de cinq jours de rencontres et d'entretiens.

Il a appelé à "former un gouvernement ayant tous les pouvoirs" durant la transition qui prendra fin avec des élections "présidentielles" ou "parlementaires". Le médiateur n'a toutefois donné aucune échéance.

Au moment où Moscou démentait l'existence d'un accord avec Washington sur le maintien de Bachar al-Assad jusqu'à la fin de son mandat en 2014 sans possibilité de se représenter, M. Brahimi n'a pas évoqué le sort du président syrien. L'opposition a toujours affirmé être ouverte à une transition politique, dès lors que Bachar al-Assad n'en fait pas partie.

"Pas de projet complet"

L'émissaire, qui n'a jusqu'ici obtenu ni l'assentiment de Damas ni de l'opposition à un plan de sortie de crise, a assuré qu'il n'avait aucun "projet complet" pour le moment. Il a toutefois menacé de recourir au Conseil de sécurité de l'ONU, jusqu'ici paralysé par les veto russe et chinois.

M. Brahimi a de nouveau évoqué l'accord sur les principes d'une transition adopté le 30 juin à Genève par le Groupe d'action sur la Syrie. Pour lui, il y a dans ce texte "suffisamment d'éléments pour négocier une sortie de crise au cours des prochains mois".

Les membres de ce Groupe divergent toutefois sur l'interprétation de cet accord qui ne contient aucun appel au départ de Bachar al-Assad. Washington estime qu'il ouvre la voie à l'ère "post-Assad", tandis que Moscou et Pékin affirment qu'il revient aux Syriens d'établir leur avenir.

Sur le terrain, les violences se poursuivaient, faisant 58 tués selon un bilan provisoire, notamment lors de raids aériens meurtriers dans la province d'Idleb, dans le nord-ouest du pays. La veille, 121 personnes avaient trouvé la mort dans les combats, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme, une ONG proche de l'opposition. Ces éléments restent impossibles à vérifier de manière indépendante.

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ATS