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Football - Le FC Sion a signé un nouveau coup de théâtre en réclamant en justice 10 millions d'euros à la Fédération française de football (FFF) dans le cadre de son litige avec l'UEFA.
Pendant ce temps, sur un autre front, les parties en présence ont été entendues durant de longues heures jeudi devant le Tribunal arbitral du sport (TAS).
L'audience marathon a débuté à Lausanne à 14h00 et n'était pas terminée jeudi en milieu de soirée. Le président sédunois Christian Constantin ne s'était pas déplacé mais il avait délégué ses représentants. L'enjeu: la réintégration du FC Sion en Europa League, que le club réclame à l'UEFA.
Sion avait décroché son billet pour la poule I avant d'en être exclu par l'UEFA pour avoir aligné des joueurs qui, aux yeux des instances officielles du football, n'étaient pas qualifiés, Sion ayant en effet fait jouer dans la compétition des recrues engagées durant l'été. Or, le club valaisan était frappé par la FIFA d'une interdiction de recrutement en guise de sanction pour l'engagement irrégulier du gardien égyptien El Hadary en 2008. Sion a été exclu de l'Europa League et le Celtic Glasgow réintégré à son profit, dans un groupe qui réunit aussi Rennes, l'Atletico Madrid (présent à Lausanne jeudi) et l'Udinese.
Les deux parties ont été entendues par les trois juges suisses du TAS. Le verdict sera connu ultérieurement, mais M. Constantin ne se fait pas beaucoup d'illusions et annonce déjà, en cas de jugement défavorable, un recours devant le Tribunal fédéral (TF).
Sans attendre, le FC Sion porte le fer au niveau européen. Il a assigné en justice "sur le fond" la Fédération française de football (FFF) devant le Tribunal de Paris. En demandant 10 millions d'euros, soit 12,5 millions de francs.
M. Constantin explique cette revendication par le respect du droit européen: "On nous a expulsés de l'Europa League en alléguant que nous n'avions pas le droit de saisir la justice civile pour obtenir les autorisations de jouer (ndlr: pour les six joueurs concernés, qui avaient tous entre-temps obtenu un passeport de jeu de la SFL et des autorisations de la justice suisse, précise le président). Cette sanction est contraire à l'engagement pris en 2001 par la FIFA et l'UEFA vis-à-vis de la Cour européenne d'adapter leurs statuts à la justice civile."

ATS