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La chancelière allemande Angela Merkel a estimé jeudi à Berlin qu'il "ne fallait pas hésiter" à recapitaliser les banques qui en auraient besoin. Les inquiétudes persistent sur la solidité de plusieurs établissements européens.

"Je crois que ce serait de l'argent raisonnablement investi et il ne faudrait pas hésiter car les dégâts seraient plus grands" si les banques devaient in fine être sauvées par les Etats, a déclaré Mme Merkel, en ajoutant "prendre au sérieux" les inquiétudes sur les établissements européens.

La chancelière, lors d'une conférence de presse commune avec la directrice générale du FMI Christine Lagarde, le président de la Banque mondiale Robert Zoellick et celui de l'OCDE Angel Gurria, a souligné que les établissements bancaires dans le besoin pourraient "à l'avenir" se tourner vers le fonds de secours européen, le FESF.

Le président de la Banque centrale européenne (BCE) Jean-Claude Trichet a aussi "enjoint" les banques à "faire tout ce qui est nécessaire pour renforcer leurs bilans".

Action coordonnée

Plus tôt, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a proposé "une action coordonnée" en Europe pour recapitaliser les banques et les débarrasser de leurs actifs toxiques, a-t-il déclaré jeudi dans un entretien à la chaîne Euronews José Manuel Barroso.

Les difficultés de la banque franco-belge Dexia, premier établissement victime de la crise de la dette en Europe, ont sonné l'alarme. Privée des liquidités dont elle a besoin pour assurer son activité, elle est en voie de démantèlement.

Obama charge l'Europe

Ces déclarations n'ont pas empêché le président américain de revenir à la charge sur la résolution trop lente de la crise en zone euro. Les dirigeants européens doivent "agir vite", a plaidé Barack Obama. Il craint un impact "très réel" sur les Etats-Unis.

ATS