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Les républicains du Congrès américain ont rendu publique leur première contre-proposition de réduction du déficit, à moins d'un mois de l'échéance du "mur budgétaire". Cette offre a été rejetée par la Maison Blanche qui l'a jugée déséquilibrée.

Dans une lettre à Barack Obama, les responsables républicains de la Chambre des représentants ont soumis un projet de réduction des dépenses de 2200 milliards de dollars sur dix ans.

Si les mesures de réduction du déficit promulguées l'an passé et les économies réalisées avec les retraits militaires d'Irak et d'Afghanistan sont prises en compte, le projet d'économies atteindrait les 4600 milliards de dollars sur dix ans, selon des représentants républicains.

Selon le parti conservateur, ce paquet permettrait de réaliser 240 milliards de dollars d'économies supplémentaires par rapport au projet du président. Le camp républicain envisage 1000 milliards de coupes budgétaires de plus que M. Obama. Le président veut lui accroître les recettes fiscales de 800 millions et les mesures de relance de la croissance de 200 milliards.

Pas de hausse d'impôts des plus riches

Les républicains proposent par ailleurs de réduire le coût de l'assurance maladie de 600 milliards sur dix ans, ce qui représente 250 milliards de plus que ce qu'a proposé le président la semaine dernière.

Surtout, les républicains réitèrent leur opposition ferme à toute hausse des taux d'imposition des ménages les plus riches, une exigence répétée de Barack Obama et qui promet de devenir la pierre d'achoppement des négociations.

Refus de la Maison Blanche

La Maison Blanche a d'ailleurs immédiatement rejeté cette offre, estimant qu'elle "ne répond pas à l'exigence d'équilibre" entre dépenses et recettes. Cette proposition "présente l'addition à la classe moyenne", a-t-elle souligné.

Démocrates et républicains ont jusqu'au 31 décembre pour se mettre d'accord sur les moyens de réduire le déficit des finances publiques. Faute d'accord, dès le 2 janvier, l'ensemble des allègements fiscaux décidés sous l'ancien président George W. Bush et reconduits sous M. Obama disparaîtront, tandis que les dépenses publiques seront automatiquement réduites.

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ATS