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Le spécialiste zurichois en installations électriques Burkhalter a connu un exercice 2015 mitigé. Son bénéfice net a augmenté de 10,5% sur un an à 34,8 millions de francs, mais son chiffre d'affaires a diminué de 1,9% sur un an à 509,8 millions.

Burkhalter estime néanmoins avoir derrière lui une année 2015 réussie, selon un communiqué publié lundi. L'entreprise, cotée à la Bourse suisse depuis 2008 et qui se définit comme un leader sur le marché helvétique de l'électrotechnique des bâtiments, met en avant pour cela la croissance de son bénéfice net.

Au niveau opérationnel, Burkhalter a réalisé un bénéfice avant intérêts et impôts (EBIT) en augmentation de 9,3% à 42,3 millions de francs. Globalement, le "succès confirme le bien-fondé de la stratégie de prospection sélective et de focalisation sur des affaires de qualité", relève la firme zurichoise.

Dividence relevé

Le conseil d'administration propose aux actionnaires le versement d'un dividende de 5,25 francs par action au titre de l'exercice écoulé, contre 5 francs il y a un an. Il demande également la constitution d'un capital autorisé de 350'000 actions maximum, afin de permettre de futures acquisitions.

A ce propos, Burkhalter précise qu'une nouvelle croissance du chiffre d’affaires est tout à fait possible dans l’hypothèse de nouvelles acquisitions. Celles-ci feraient comme toujours l’objet d’une analyse au cas par cas, ajoute le groupe qui emploie désormais un peu plus de 3000 personnes.

Seize acquisitions en sept ans

Depuis son entrée en Bourse, l'entreprise zurichoise, qui dispose de plusieurs sites en Suisse romande (JU, VD, GE, VS), a procédé à pas moins de seize acquisitions. Le dernier arrivé est la branche des activités électriques du groupe st-gallois Kolb, constituée de quatre entités indépendantes située dans la vallée du Rhin.

En ce qui concerne l'année en cours, Burkhalter se donne à nouveau pour objectif d'accroître son bénéfice par action, histoire de satisfaire ses actionnaires. "Toutefois, dans l’état actuel des choses, il est probable que la hausse ne soit pas aussi élevée qu’en 2015", tempère le groupe.

ATS