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La Suisse condamne le coup d'Etat militaire au Burkina Faso. Elle a décidé de suspendre son aide directe allant aux autorités gouvernementales, qui s’élève à environ onze millions de francs suisses par an.

La Confédération poursuit en revanche son soutien aux gouvernements locaux, aux acteurs privés et de la société civile actifs dans la transition politique, précise-t-elle dans un communiqué du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) diffusé vendredi.

La Suisse déplore l’action menée par la garde présidentielle burkinabé, qui empêche l’avènement de la transition politique via des élections présidentielles pacifiques. Elle condamne la prise en otage du président de la transition et des ministres.

Maintenir le dialogue

Berne encourage tous les acteurs à maintenir le dialogue, afin d’éviter une spirale de violence. La Suisse salue l’appui de l’Union africaine et de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) aux efforts en vue de la libération des otages et du rétablissement des institutions de transition.

Elle encourage la poursuite d’un "dialogue inclusif" permettant la tenue pacifique et transparente des élections présidentielle et législatives.

Engagée au Burkina Faso depuis 1974, la Suisse est un partenaire important de ce pays, où elle s’engage à hauteur de 29 millions par an. Elle y opère en faveur de l’éducation, du développement rural, de la décentralisation, ainsi que de la fiscalité et de la lutte contre la corruption.

ATS