Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Washington - L'ancien président américain George W. Bush a demandé à ses généraux un plan pour frapper l'Iran afin de détruire d'éventuels sites nucléaires militaires. Il a toutefois renoncé à une telle opération, écrit-il dans ses mémoires parus mardi aux Etats-Unis.
Guerre en Irak, suspects soumis au simulacre de noyade: George W. Bush assume les décisions les plus emblématiques de sa présidence. Il assure qu'il referait la même chose pour "défendre les Américains".
"J'ai ordonné au Pentagone d'étudier ce qu'il serait nécessaire (de faire) en vue d'une frappe. Une opération militaire aurait toujours été sur la table, mais en dernier recours", explique l'ex-chef de la Maison blanche au sujet d'une attaque en Iran dans son livre, intitulé "Instants décisifs".
"L'objectif aurait été d'arrêter le compte à rebours de la bombe (atomique), au moins momentanément", affirme-t-il.
Mais l'ex-président raconte qu'il a renoncé à ce projet car il doutait de son efficacité et craignait ses répercussions en Iran ainsi qu'en Irak. En novembre 2007, un rapport de ses services de renseignement a en outre "lié les mains" du président en affirmant que l'Iran n'avait pas d'activités nucléaires militaires.
Après ce rapport, "comment pouvais-je justifier de recourir à l'armée pour détruire les installations atomiques d'un pays dont les services de renseignement venaient de dire qu'il n'avait pas de programme nucléaire militaire actif ?", demande M. Bush.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


Rejoignez notre page Facebook en français!

subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.









ATS