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Genève - Alassane Ouattara, reconnu comme le président ivoirien par la communauté internationale, a donné à Laurent Gbagbo jusqu'à vendredi minuit pour quitter le pouvoir. Il lui a promis qu'"il n'aurait pas d'ennuis" s'il se retirait dans ce délai, a dit son Premier ministre Guillaume Soro.
"Si d'ici minuit, il ne quitte pas le pouvoir, le président de la République sera au regret d'envisager d'autres mesures", a prévenu M. Soro. Il s'est à nouveau dit "convaincu que seule la force" fera partir le dirigeant sortant.
L'Afrique de l'Ouest misait toujours vendredi sur le dialogue pour résoudre la crise en Côte d'Ivoire, avec le retour de médiateurs lundi à Abidjan. Elle se préparait malgré tout à une éventuelle intervention militaire, "dernier recours" pour chasser Laurent Gbagbo du pouvoir. La Sierra Leone, une des médiatrices, a averti que la rencontre de lundi avec M. Gbagbo serait la "dernière".
Mission armée possible
Les chefs militaires de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) "se sont rencontrés mardi et mercredi pour mettre la machine en marche", a indiqué à Abuja le porte-parole de l'armée nigériane, le colonel Mohamed Yerimah. "Si tous les moyens de persuasion politique échouent", "la Cédéao prendra par la force le pouvoir à Laurent Gbagbo", a-t-il prévenu.
La Grande-Bretagne a indiqué vendredi qu'elle appuierait aux Nations unies le principe d'une intervention ouest-africaine.
Prié de dire s'il quitterait le pouvoir en cas d'opération de la Cédéao, Laurent Gbagbo a déclaré dans une interview diffusée vendredi par la chaîne de télévision Euronews : "Je verrai, j'aviserai. Mais (...) ce qui est à l'ordre du jour c'est la discussion."
Violations des droit de l'homme
La Haut commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Navi Pillay, a annoncé vendredi avoir écrit dans des "termes fermes" à Laurent Gbagbo pour lui rappeler ses obligations de protéger les civils.
Des experts de l'ONU ont indiqué vendredi dans un communiqué que les violations des droits de l'homme en Côte d'Ivoire, à la suite de l'élection de fin novembre, pourraient constituer des "crimes contre l'humanité" qui doivent être "sévèrement punis". Ils évoquent des exécutions sommaires, ainsi que des viols.

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ATS