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Un médecin devrait ainsi avoir exercé au moins trois ans dans un établissement suisse de formation postgraduée reconnu, et en plus avoir pratiqué dans la discipline demandée pour l'admission, selon la faîtière des médecins FMH (photo symbolique).

Keystone/GAETAN BALLY

(sda-ats)

La réforme du Conseil fédéral sur l'admission des médecins est bien accueillie par les cantons, notamment romands. Ce nouveau pilotage leur permettra de mieux réguler l'installation de nouveaux médecins. Les praticiens se montrent plus réservés.

"La maîtrise des coûts et l'amélioration de la qualité des prises en charge passent par la possibilité de limiter le nombre de prestataires de soin", écrit la Conférence latine des affaires sanitaires et sociales (CLASS). Les cantons demandent toutefois à avoir eux aussi la latitude de fixer des critères d'admission en fonction de leur réalité locale.

La Conférence des directeurs cantonaux de la santé (CDS) est sur la même longueur d'onde. Elle appelle le Parlement à veiller à ce qu'il n'y ait pas de vide juridique entre le régime limitatif actuel jusqu'à juin 2019 et la nouvelle réglementation prévue.

Le parti socialiste (PS) salue les propositions du gouvernement. Il estime que c'est "un moyen efficace contre l'explosion des primes maladies". Le PS restera toutefois "très attentif à ce que les caisses n'obtiennent pas plus de pouvoir qu'elles n'en possèdent déjà". Il "voit d'un très bon oeil" que la compétence de délivrer les autorisations d'exercer soit retirée aux assureurs, pour être transférée aux cantons.

FMH et santésuisse sceptiques

La faîtière des médecins (FMH) se montre elle beaucoup plus réservée. Elle veut un pilotage basé sur des critères de qualité nationaux. Ces critères lui paraissent plus pertinents que la proposition du Conseil fédéral.

Un médecin devrait ainsi avoir exercé au moins trois ans dans un établissement suisse de formation postgraduée reconnu, et en plus avoir pratiqué dans la discipline demandée pour l'admission. Il devrait en outre justifier des compétences linguistiques exigées dans la langue de la région d'activité. Ces critères cumulatifs sont de l'avis de la FMH efficaces et faciles à appliquer.

L'Association suisse des médecins-assistants et chefs de clinique (ASMAC) s'est pour sa part dite satisfaite des changements figurant le projet, qui prennent en compte plusieurs de leurs revendications.

Pour santésuisse, principale organisation de la branche de l’assurance-maladie, la solution du Conseil fédéral est "inopérante contre l'offre médicale excessive et inefficace". Son projet "n'aura aucun impact en termes de maîtrise des coûts".

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ATS