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Selon le Baromètre des hôpitaux et cliniques de H+, près de la moitié (48%) des Suisses sont opposés à une limitation des nouveaux cabinets médicaux (image symbolique).

Keystone/CHRISTIAN BEUTLER

(sda-ats)

Selon le quatrième baromètre de H+, une majorité des sondés est opposée à la limitation de l'ouverture de nouveaux cabinets médicaux. Il est question d'une telle limitation dans la révision partielle de la loi sur l'assurance maladie.

48% des personnes interrogées sont tout à fait ou plutôt opposées à une telle limitation. 36% y sont tout à fait ou plutôt favorables. C'était la première fois que le baromètre de H+ abordait cette thématique, a indiqué lundi l'association nationale des hôpitaux dans un communiqué.

Indépendamment de leur position sur la limitation des admissions, quatre cinquièmes des sondés retiendraient la qualité des cabinets médicaux comme critère. Le nombre des cabinets existants et leur coût sont considérés comme des critères judicieux par deux tiers des interviewés.

La grande majorité (70%) estime que c'est aux cantons de décider de la limitation des admissions. Le rôle du marché est lui moins tranché: 45% pensent qu'il faut le laisser faire, 49% non. Seuls 37% aimeraient que les caisses aient leur mot à dire.

Libre choix du médecin

L'importance moindre accordée au libre choix du médecin et de l'hôpital depuis le premier sondage ne s'est pas confirmée en 2017, explique H+. 93% des sondés se déclarent plus ou moins nettement en faveur de la liberté de choix, soit 19% de plus qu'en 2016. Seuls 7% concéderaient aux caisses maladie le droit de décider au préalable (-18%).

L'écrasante majorité (94%) juge que les coûts de la santé sont une lourde charge pour la classe moyenne. Si, dans l'ensemble, les personnes interrogées sont satisfaites de l'actuelle répartition des ressources, elles sont plus disposées que l'année dernière à réduire les moyens dans certains domaines, par exemple les cliniques de réadaptation ou les hôpitaux universitaires.

Importance d'une offre régionale

Un hôpital régional reste un voeu de la plupart des sondés, mais l'offre ne doit pas nécessairement être complète. Des prestations régionales sont surtout souhaitées pour les urgences, les accouchements et les traitements ambulatoires récurrents.

Pour les traitements de plusieurs semaines en réadaptation et les séjours en psychiatrie, les Suisses sont prêts à se déplacer plus loin: 88% considèrent un trajet d'une heure ou plus acceptable. Pour une intervention chirurgicale de routine, ils sont 63%.

Comme l'an passé, près de quatre sondés sur cinq (77%) estiment qu'il appartient prioritairement aux spécialistes de décider s'il y a lieu d'effectuer un traitement très coûteux à la charge de la caisse maladie. Ils sont par contre plus nombreux (64%, +5) à penser que le médecin de famille doit participer à la décision.

L'enquête a été menée par l'institut gfs.bern entre le 12 et le 28 juin auprès de 1200 personnes dans l'ensemble de la Suisse.

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ATS