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Les consommateurs des pays européens les plus touchés par la crise de la dette vont tailler dans leur budget de Noël. Les Français et d'autres pays européens devraient toutefois tenter d'oublier la rigueur durant les fêtes, selon une étude publiée mardi à Paris.

Noël 2011 apparaît comme "la dernière occasion de se faire plaisir, mais sans folie, avant une année 2012 qui est attendue avec inquiétude", d'après une enquête du cabinet Deloitte. Celle-ci a été menée auprès de 18'354 consommateurs de 17 pays en septembre.

Il en résulte que les foyers européens diminueraient de 0,8% leurs dépenses pour les cadeaux, les repas de fêtes et les sorties, avec un budget de 587 euros (725 francs). Cette moyenne est toutefois plombée par les pays les plus touchés par la crise, avec une baisse attendue de ce type de dépenses de 22% en Grèce, de 7,9% au Portugal, de 7,4% en Irlande ou de 2,3% en Italie.

Les livres préférés

En revanche, le budget des fêtes progressera de façon plus ou moins marquée dans d'autres pays européens, selon Deloitte: +1,93% en Espagne, +2,21% en Belgique, +4,34% en Allemagne, voire +18,27% en Ukraine.

En France, les dépenses augmenteront de 1,9% à 606 euros par foyer (750 francs) avec une progression de 1,85% du budget cadeaux à 407 euros, une hausse de 1,30% pour la nourriture à 150 euros, et une augmentation de 4,04% pour les sorties à 48 euros.

En France, comme en Europe, l'argent et les livres arrivent en tête des cadeaux espérés. Ils sont suivis notamment des bons d'échange pour des soins par exemple, les chocolats, les parfums, cosmétiques et autres chèques-loisirs. Les produits high-tech (tablettes ou smartphone) en sont absents en raison de leur prix élevé. Une majorité (75% des Français interrogés) achèteront leurs cadeaux en promotion.

ATS