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Fabian Cancellara aborde le dernier Tour des Flandres de sa carrière en totale confiance. "Je suis prêt", a assuré le Bernois de 35 ans vendredi en conférence de presse.

En quête d'un quatrième succès historique sur le Ronde, "Spartacus" fait comme (presque) toujours partie des favoris de l'épreuve. Et il fait bien évidemment face à ses responsabilités: "Je sais ce que j'ai à faire, et je sais à quoi m'attendre. Je n'aimerais pas être à la place des autres équipes et de mes rivaux", a-t-il lâché. "Mes adversaires savent parfaitement que je suis en grande forme. Je le sais moi aussi. Mais au final, tout devra fonctionner parfaitement pour que j'aie une chance de m'imposer", a-t-il poursuivi.

Fabian Cancellara reste d'ailleurs sur deux échecs relatifs dans le GP E3 à Harelbeke, où il a terminé 4e après avoir livré une vaine course-poursuite à la suite d'un ennui mécanique, puis sur Gand-Wevelgem, où il s'est également classé au 4e rang après avoir manqué son sprint. "Tout n'a pas marché comme je le souhaitais dans ces deux courses. Mon objectif initial n'était cependant pas d'obtenir de bons résultats, mais de peaufiner ma préparation pour le Tour des Flandres", a-t-il souligné.

Le champion olympique 2008 de contre-la-montre est forcément satisfait de ces résultats. "Ils rendront peut-être ma tâche encore plus difficile dimanche. Mais à quoi cela sert-il de se cacher?", s'est demandé le Bernois, qui se concentrera sur sa propre course sans se soucier de ses principaux rivaux (Peter Sagan, Michal Kwiatkowski, Alexander Kristoff, Greg van Avermaet ou Sep Vanmarcke). Ces derniers ne cesseront en revanche jamais de l'observer, et Fabian Cancellara en est bien conscient: "Je sais que je suis une cible. Mais je suis prêt pour cela", a-t-il conclu.

ATS