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Cantons et communes élargissent constamment leurs corps de police

Les effectifs des corps de police suisses ne cessent d'augmenter (photo symbolique).

KEYSTONE/ALEXANDRA WEY

(sda-ats)

Les effectifs des corps de police suisses ne cessent d'augmenter. En moyenne, 200 nouveaux postes sont créés chaque année. Actuellement, environ 18'700 agents de police assurent le calme et la sécurité dans le pays.

Trois quarts des membres du service de l'ordre sont employés par les cantons, un cinquième par les villes et les communes. Globalement, cela équivaut à 18'200 policiers actifs au début de l'année 2018, 1100 de plus qu'il y a cinq ans. À cela s'ajoutent 460 fonctionnaires de l'Office fédéral de la police (fedpol).

En 2017, les corps de police cantonaux et communaux ont crû de 205 postes, selon les chiffres les plus récents de la Conférence des directeurs cantonaux de justice et police (CCDJP). Cette augmentation intéresse pour plus de la moitié le canton du Tessin (+123), qui est passé de 944 emplois en 2017 à 1067 cette année.

Une croissance importante concerne également les cantons de Genève (+31), Uri (+17) et Vaud (+16). Malgré la tendance à la hausse, sept cantons ont cependant réduit leurs effectifs l'année passée. À l'exception d'Argovie (-23), Zurich (-13) et Zoug (-11), les réductions touchent toutefois moins de 10 emplois. Fedpol a réduit 16 postes.

Avec plus de 4000 fonctionnaires, Zurich est le canton qui compte sur le plus grand nombre de forces de l'ordre. Viennent ensuite les cantons de Berne et Vaud, avec un corps de police deux fois plus petit. Ils sont suivis par les cantons de Genève, du Tessin et d'Argovie.

Densité policière stable

La densité de la police est restée en grande partie stable à l'échelle nationale: élargissement des corps de police et croissance de la population ont suivi le même cours durant les dernières années. Actuellement, le rapport est d'un policier pour 453 habitants, selon le CCDJP.

Mais de grandes différences subsistent selon les cantons. Alors qu'à Bâle-Ville et au Tessin, 287, respectivement 332 personnes dépendent d'un policier, en Argovie et en Thurgovie ils sont quelque 700 à devoir se partager un membre du service de l'ordre.

Selon le CCDJP, ces inégalités sont dues notamment aux différentes tâches et aux particularités cantonales comme le crime frontalier et l'organisation du corps de police.

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