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Carles Puigdemont n'a pas souhaité dire s'il avait rencontré Anna Gabriel après avoir été assis à ses côtés pendant une discussion à l'ONU à Genève.

KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

(sda-ats)

Le responsable catalan en exil Carles Puigdemont et l'ancienne députée Anna Gabriel ont été vus côte à côte dans une même salle à l'ONU à Genève. Signe du caractère sensible du dossier, ils ont refusé de dire s'ils s'étaient rencontrés plus longuement lundi.

Carles Puigdemont, arrivé samedi et présent jusqu'à mercredi dans la cité de Calvin, et Mme Gabriel, en exil en Suisse depuis plus d'un mois, ont échangé quelques mots pendant un débat sur la "régression des droits de l'homme en Espagne". Une discussion organisée en marge de la session du Conseil des droits de l'homme.

Carles Puigdemont, exilé à Bruxelles, avait laissé entendre au quotidien Le Temps qu'il rencontrerait Mme Gabriel, visée depuis fin février par un mandat d'arrêt en Espagne, pour parler notamment de politique. Le parti d'extrême-gauche indépendantiste Candidature d'unité populaire (CUP) de l'ancienne députée doit décider s'il souhaite reconduire une coalition indépendantiste avec la formation de l'ancien président catalan.

Celui-ci a renoncé à briguer à nouveau l'exécutif régional et proposé une autre personne même s'il revendique toujours le titre de président. Interrogé à deux reprises par l'ats sur cette rencontre avec Mme Gabriel, il a refusé de dire si elle avait eu lieu lundi.

"Ce n'est pas le sujet. La question est les violations des droits de l'homme en Espagne", a affirmé, sourire aux lèvres, Mme Gabriel. Dans le cadre de sa visite en Suisse, Carles Puigdemont a plusieurs fois vanté le système suisse comme un scénario pour l'Espagne.

"Le fait que les Suisses puissent s'exprimer par référendum sur de nombreux sujets est un exemple. C'est tout à fait normal dans une démocratie. Mais cela n'existe pas en Espagne", a corroboré Mme Gabriel. Elle risque jusqu'à 30 ans de prison pour avoir participé à l'organisation du référendum en Catalogne. Madrid l'accuse de rébellion, sédition et malversation de fonds.

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ATS