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Cette fois pas de coup dur de dernière minute...

Ce contenu a été publié le 06 juin 2014 - 17:48
(Keystone-ATS)

Genève - On respire ! Cette fois, il n'y a pas eu de coup dur de dernière minute comme le 9 juin 2010 quand Alex Frei s'était blessé à la cheville juste avant l'envol pour Johannesburg.
L'ultime entraînement de l'équipe de Suisse avant le grand départ pour le Brésil a permis aux joueurs de communier une dernière fois avec leurs fans. Au Letzigrund devant un public juvénile et sous un soleil de plomb, les vingt-trois sélectionnés d'Ottmar Hitzfeld ont livré une séance plutôt "légère". Il convient de préciser que deux joueurs ne l'ont pas menée à terme: Stephan Lichtsteiner et Admir Mehmedi. Le Lucernois et le Zurichois ont toutefois quitté la pelouse avec le sourire sous les applaudissements des 2500 spectateurs massés dans la tribune principale.
Après les deux jours de congé accordés au lendemain de la victoire 2-0 à Lucerne devant le Pérou, il aurait été absurde de solliciter vraiment les organismes. Selon le staff, les joueurs travailleront à nouveau avec une réelle intensité jusqu'à mercredi à Porto Seguro. L'équipe s'envolera dès le vendredi pour Brasilia où elle affrontera l'Equateur dimanche.
"Le staff n'a pas encore communiqué sur l'Equateur, explique Steve Von Bergen. C'est mieux ainsi dans la mesure où il convient d'abord de bien prendre nos marques à Porto Seguro". Le Neuchâtelois et ses coéquipiers auront une semaine devant eux pour tout savoir sur leurs premiers adversaires. "La France ? Nous commencerons à y penser seulement à partir du 16 juin, poursuit Steve Von Bergen. Nous venons d'apprendre le forfait de Franck Ribéry. Mais aujourd'hui, ce n'est pas une nouvelle qui doit nous intéresser en premier lieu. Je le répète: il convient avant tout de se pencher sur l'Equateur".
Steve Von Bergen affichait une certaine solennité avant de livrer cet ultime entraînement au pays. "Cette fois, on y est ! Il y a eu un long compte à rebours ces dernières semaines: 65 jours, 50 jours, 30 jours..., lâche-t-il. Et demain, nous serons au Brésil". Avec une ambition première: passer le cap de ce premier tour pour effacer la désillusion de l'Afrique du Sud.

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