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Occuper des chômeurs en fin de droit ou des réfugiés en tant que bergers et protéger ainsi les troupeaux du loup: la proposition du PLR a été acceptée mercredi par le Parlement valaisan. Elle sera soumise au gouvernement.

Pour protéger les troupeaux de moutons, personne n'est plus efficace que le berger, estime Oliver Delaloye (PLR). Pour faire face au manque de main-d'oeuvre et aux moyens financiers limités des éleveurs, le député propose de créer un programme d'occupation pour chômeurs en fin de droit et pour réfugiés, subventionné par la Confédération, le canton et les communes.

Ces futurs bergers pourraient suivre la formation dispensée par l'école d'agriculture du Valais. Le député se réfère aussi à l'expérience lancée sur le plan suisse, avec l'occupation de réfugiés pour la récolte de fruits: "Profitons de ce projet sur trois ans pour élaborer des stages dans les bergeries et les alpages".

Seul le PDC s'est opposé au postulat. Pour la députée-suppléante Chantal Voeffray Barras, l'initiative est "louable mais pas raisonnable", voire même "dangereuse" en raison des réalités de l'alpage et de la montagne. "L'éleveur risquerait de chercher son berger avant ses moutons, quelle ironie!", a-t-elle lancé.

Le postulat a finalement été accepté par 72 voix contre 41 et 3 abstentions. Il a été transmis au gouvernement pour traitement.

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ATS