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Battu le week-end passé à Schaffhouse, Neuchâtel Xamax a corrigé le tir devant son public face à Lausanne-Sport.

Le néo-promu s'est imposé 1-0 en clôture de la 2e journée de Challenge League, sous les yeux de 6224 spectateurs.

Il y avait comme une odeur de bal des débutants à la Maladière, ouverte à la Ligue nationale pour la première fois depuis décembre 2011. Entre un Xamax FCS encore impressionné par son retour dans le football professionnel, qui se cherche toujours une identité et un projet de jeu, et un LS qui sait exactement où il veut aller mais qui sait aussi et surtout toute la difficulté de son entreprise, l'opposition a souvent été décousue.

Décousue mais plaisante, convient-il de préciser. En grande partie grâce à la philosophie dictée par le coach vaudois Fabio Celestini. Son Lausanne-Sport, à peine plus de 23 ans de moyenne d'âge au coup d'envoi, est frais, joueur et agréable à voir évoluer. Mais son rocambolesque succès de la 1re journée contre Bienne (5-4 après avoir été mené 4-1 à la 75e) l'avait déjà laissé entendre: cette équipe est capable du meilleur comme du pire. Il lui manque encore, c'est une évidence, de la bouteille pour que sa domination se traduise sur le tableau d'affichage.

Paradoxalement, c'est une tergiversation de l'un des cadres lausannois, Alexandre Pasche, qui a permis à Xamax d'ouvrir le score à la 34e. Après un pressing rageur côté droit, Mike Gomes a pu adresser un centre parfait à Mehdi Challandes dont la remise pour Dante Senger a été parfaite. Et l'Argentin, seul dans la surface, n'a pas raté l'occasion.

L'apprentissage se poursuit pour Xamax et le LS, avec, nonobstant le résultat de lundi soir, des enseignements positifs du côté du vaincu et des critiques négatives à l'encontre du vainqueur. Le processus sera long de part et d'autre mais, à coup sûr, passionnant à suivre.

ATS