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On ne dira plus "Et ne nous soumets pas à la tentation", mais "Et ne nous laisse pas entrer en tentation" (image symbolique).

Keystone/ALESSANDRO DELLA BELLA

(sda-ats)

La prière du Notre Père subit un changement. Dès le 3 décembre prochain, on ne dira plus "Et ne nous soumets pas à la tentation", mais "Et ne nous laisse pas entrer en tentation". Les Eglises protestantes regrettent d'avoir été mises devant le fait accompli.

Le Notre Père a été adapté selon la dernière traduction liturgique française de la Bible qui date de 2013, a indiqué jeudi la Conférence des évêques suisses (CES). Cette information a été publiée à l'issue de la 316e assemblée de la CES qui s'est déroulée de lundi à mercredi à Einsiedeln (SZ).

La CES a décidé d'introduire la nouvelle traduction française du Notre Père dans la liturgie à partir du 1er dimanche de l'Avent, c'est-à-dire le 3 décembre. Cette adaptation de la prière se fait dans tous les pays francophones, mais pas partout à la même date.

Fait accompli

La Fédération des Eglises protestantes de Suisse (FEPS) regrette ce choix de la CES, qualifié d'unilatéral, a indiqué la porte-parole de la FEPS sur le site cath.ch du Centre catholique des médias Cath-Info. Les évêques suisses ont pris la décision de changer les paroles du Notre Père, "nous en prenons acte et regrettons d'avoir été mis devant le fait accompli", ajoute la porte-parole.

La version actuelle du Notre Père est le fruit d'un compromis oecuménique passé en 1966 dans la foulée du concile Vatican II. La nouvelle traduction est plus proche du texte originel, mais elle n'est pas sans conséquence oecuménique, souligne Cath-Info.

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ATS