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Les changements de département au Conseil fédéral enchantent le PS et le PDC et satisfont le PBD. Tous espèrent que la venue d'Alain Berset à l'Intérieur permettra de débloquer les réformes en matière d'assurances sociales. L'UDC critique elle le départ de Didier Burkhalter pour les affaires étrangères.

Ce dernier a saisi la première occasion de partir du Département fédéral de l'intérieur (DFI), a indiqué vendredi à l'ats le président de l'UDC Toni Brunner. Pendant les deux ans passés au DFI, le ministre radical n'a pas empoigné les réformes en suspens, ajoute-t-il.

Le constat est somme toute le même à gauche et au centre-droit. Mais au lieu de jeter la pierre à Didier Burkhalter, ceux-ci préfèrent s'en remettre à l'arrivée d'Alain Berset pour donner un nouveau départ à des dossiers au point mort.

"Un vent frais bienvenu"

Le président du PS Christian Levrat est ainsi "très satisfait". Tout aussi enthousiaste, le président du PDC Christophe Darbellay parle lui d'une "excellente nouvelle". Préférant la litote, le chef du PBD Hans Grunder évoque une "solution qui n'est pas mauvaise". Seule l'UDC est mécontente, estimant que le DFI n'aurait jamais dû quitter les mains bourgeoises, le DFAE étant de moindre importance.

Dans le domaine de la santé, c'est la satisfaction qui domine. Contrairement à M. Burkhalter qui ne se sentait pas complètement à l'aise dans son département, Alain Berset pourrait apporter "un vent frais bienvenu", selon la faitière des assurances maladie santésuisse.

Didier Burkhalter au DFAE

La reprise des affaires étrangères par M. Burkhalter convient au PS et au PDC, qui saluent tous deux l'arrivée d'un ministre de droite dans ce bastion socialiste. Et Christophe Darbellay d'imaginer que Didier Burkhalter sera moins exposé aux critiques de l'UDC que Micheline Calmy-Rey, étant donné la proximité des deux partis.

L'UDC appelle justement M. Burkhalter à ne pas poursuivre dans les traces de Micheline Calmy-Rey et "à s'intéresser davantage aux intérêts de la Suisse". Ses espoirs risquent d'être déçus: Fulvio Pelli indique que M. Burkhalter continuera de soutenir la politique extérieure active menée par Mme Calmy-Rey.

ATS