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Le directeur de l'Office fédéral des transports rejette les critiques des 15 cantons alémaniques qui se plaignent d'être lésés par le projet d'aménagement de l'infrastructure ferroviaire. "Les reproches des cantons de Suisse orientale sont injustifiés", selon Peter Füglistaler.

Le but n'est pas de répartir de manière uniforme le développement des infrastructures ferroviaires sur tout le pays, explique M. Flüglistaler dans la "SonntagsZeitung". Il s'agit au contraire de sélectionner les projets les plus urgents, d'après la demande et les goulets connus. L'enchaînement logique des projets et ses effets sur l'ensemble du réseau joue également un rôle important.

Alliance

Quinze cantons alémaniques, dont Zurich, Argovie ainsi que ceux de Suisse centrale et orientale, ont formé une alliance la semaine dernière pour demander au Conseil fédéral de modifier son projet d'aménagement de l'infrastructure ferroviaire. Ils demandent que les chantiers renvoyés au-delà de 2025 soient réalisés plus tôt.

Le projet FAIF (Financement et aménagement de l'infrastructure ferroviaire) néglige une large partie de la Suisse, critiquent-ils: seul un 6e (663 millions) des 3,5 milliards de francs alloués va à la Suisse centrale et orientale ainsi qu'à Zurich et Argovie, alors que la moitié de la population y vit.

Profitable pour tous

Peter Flüglistaler répond que Zurich et les autres cantons qui se "plaignent à haute voix" profitent grandement d'autres projets. De plus, l'endroit même des investissements ne dit rien sur celui où les effets sont produits.

L'extension de la gare de Lausanne permet par exemple l'engagement de trains à deux étages longs de 400 mètres sur tout l'axe est-ouest: "Le tronçon Winterthour-Zurich-Aarau-Olten en profite particulièrement".

ATS