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Giorgio Chiellini ne partage pas l'avis de Didier Deschamps lequel, avant France - Irlande, assurait que les revanches n'existaient pas en football.

Le défenseur de l'Italie, auteur du premier but contre l'Espagne en 8e de finale (2-0), pense autrement et se souvient très bien, lui, de la finale de l'Euro 2012 et du quart de l'Euro 2008 perdus contre la Roja et de l'élimination du Mondial 2014.

"Kiev, Vienne, Fortaleza: nous avions quelques revanches à prendre...", insiste-t-il encore en sueur au sortir du match. Et quelle revanche éclatante! "Nous sommes fiers de ce que nous avons donné, de ce que nous avons laissé sur la pelouse", enchaîne un autre défenseur, Leonardo Bonucci, élu homme de la rencontre. "Il s'est agi d'efforts, de volonté et de sacrifice. Je crois que notre prestation a été optimale à tout point de vue."

"On a prouvé que l'Italie, ce n'était pas le catenaccio, s'amuse le sélectionneur Antonio Conte. Le plus beau compliment est venu de Xavi, qui a fait l'histoire du Barça. Il a dit que mon équipe lui rappelait athlétiquement Barcelone. Je savais que mes joueurs étaient capables de réaliser quelque chose d'important, d'extraordinaire."

Sauf "durant le dernier quart d'heure, là nous avons souffert", reconnaît Chiellini. "Mais on a un saint derrière nous qui a tout sorti!", conclut-il en rendant hommage à Gianluigi Buffon. Le Juventino, comme son sélectionneur Antonio Conte, s'est immédiatement tourné vers samedi et le choc contre l'Allemagne. "Le parcours ne fait que commencer, il reste encore deux semaines de compétition et un match contre l'Allemagne. Il faudra que nous fassions encore plus, car cela ne suffira pas contre les champions du monde."

ATS